Dans plusieurs parutions, nous l’avons dit : la solution de la crise dans les régions de Mopti et Ségou passe incontestablement par le dialogue.

Cette solution ne passait par le gosier de certaines autorités qui rejetaient « tout dialogue avec ceux qu’elles considéraient comme des ennemis du Mali ». Lors de la conférence de presse qu’il a animée le Haut représentant du président de la république dans les régions de Mopti et de Ségou n’est pas parti avec le dos de la cuillère sur ce sujet et a annoncé sa volonté à dialoguer avec ces deux enfants du Mali : « J’ai envoyé des émissaires rencontrer Hamadou Kouffa et Iyad Ag Ghali ».


Mais le conférencier du jour entouré des membres de son cabinet affirme n’avoir pas eu un feedback précis pour le moment et malgré tout il espère les rencontrer pour dialoguer avec eux. C’est en tout cas une recommandation forte du DNI. Selon l’ancien président par intérim, le problème des régions en question n’est pas des problèmes ethniques. Cest, dit-il, grâce à des bénévoles déployés sur le terrain que les terroristes ont recruté des jeunes dans différentes communautés pour faire croire à un problème ethnique. Selon le professeur Traoré les commanditaires de ces massacres sont connus sans les nommer. Il faut sattendre, ajoute-t-il, à un accroissement des attaques des FAMa de plus en plus quon avance.
Le haut représentant du chef de l’État est opérationnel et dispose dun budget pour mener à bien la mission à lui confiée par le président de la République. Toutefois il faut retenir que la communauté internationale tenait les ficelles pour empêcher toutes négociations avec les fils égarés du mali.
Des personnes morales, des mouvements et associations avaient déjà pris langue avec Kouffa et avaient fait leur compte rendu à de hautes personnalités de lEtat. Le dialogue avec Iyad Ag Ghali et Hamadou Kouffa est encore possible à condition que les pistes ne soient biaisées.
Néguesson Diarra Printemps

Source : EchosMedias

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