Le lundi 18 janvier 2021, les propriétaires des maisons de Faladiè Sokôrô et conseillers du chef de quartier ( du Parc Animalier) victimes de démolition de biens fonciers faisaient face aux médias dans le vestibule du chef de village, pour montrer non seulement leur mécontentement vu le dégât causé mais aussi faire des révélations prouvant que cette opération est corrompu.


La démolition de ces 1600 hectares est la définition de l’injustice, de la corruption et un instrument de vole au profit des autorités, selon les offensés.

Elle cause l’évaporation de maison à coût de plus de 200 millions, le deshabitemant de centaines de familles constituées de 20 à 30 personnes et la destruction de plusieurs postes de travail vu qu’elle contient de dizaines de services et boutiques. Le pire est que leurs portes et fers de béton se volent par des individus inconscients et mals intentionnés. La démolition va s’arrêter au Parc animalier de Faladiè Sokôrô.
Par ailleurs, ces gens ont montré qu’ils étaient victimes d’injustice et de corruption à l’image de l’intervention Mme Koné Adam Sidibé. Elle a déclaré que « toutes nos maisons ont été détruites à l’exception de celles de Seydou Nantoumé, de la météo, Ami Guindo, Petit Barou etc». Aujourd’hui, Ils sont venus garés leurs bulldozer depuis 4h du matin sans nous aviser et c’est ce matin avant de déjeuner qu’ils sont rentrés chez d’autres. Personnellement, « 20 minutes après la démolition de ma maison , j’ai failli frapper un officier avec un marteau lorsqu’il m’a tendu un papier, arrivé sur les lieux, devant ma concession réduite. Alors que ma voiture était dans la cour»
En guise de rappel, M. Yacouba Mariko a déclaré que « le don de ces lieux ont été approuvés et donnés par l’État précisément il a demandé de donner des parcelles aux déplacés, à la chambre de commerce, l’APCAM, Kidal de Sirakoro et autres.» .
L’une des victime voulais qu’ils leur notifient. Que «Vu les titres de documents de propriété, les terres ont été morcelés par le Maire du district et les quittances payées au niveau du trésor. Et après l’achat des terrains, nous avons effectué un contrôle au niveau de la mairie où nous avons eu nos permis.» a-t-elle martelé. Elle a également ajouté que « la zone dite aéroportuaire et loin de leur logement et est clôturé». Pour finir elle demande aux autorités de les dédommager. Selon Rafael Keïta, ce n’est pas le travail de gouvernement de transition. Il a ajouté que ce t’acte sans avisement leur a rendu des réfugiés.
Fousseiny Keïta, l’un des conseiller du chef de quartier, a précisé que ce n’est pas le Maire qui est à la base de cette démolition car c’est une décision gourvernementale. Pour lui, le gouvernement devait empêcher l’installation, dès le début et serait préférable que la décision de démolition soit prise par la justice pour ne pas plonger dans un régime totalitaire.
Pour clôturer, il demande aux victimes de respecter la loi et à l’ensemble de ses confrères d’être ford et de ne pas faire recours à la violence.
Ibrahim Binaté

EchosMedias

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