L’esplanade du stade Mamadou Konaté a abrité le samedi 21 décembre dernier la cérémonie de lancement officiel de l’association des garanKés du Mali (AGM).La cérémonie présidée par la représentante du ministre de la culture, a enregistré la présence du représentant du maire de la commune III, du président de l’AGM Baraka Diawara ainsi que plusieurs personnalités.


Les Garankés du Mali n’entendent pas rester en marge du processus de paix engagé dans notre pays. Croyant avec forte conviction que tout développement passait par une cohésion sociale, une réconciliation des cœurs et des esprits, ils viennent donc de mettre sur les fonts baptismaux l’association des Garankés du Mali( AGM).
Regrouper tous les Garankés du Mali au sein d’une seule grande famille, tel est l’ambition de M. Baraka Diawara, président de l’Association des Garankés du Mali (AGM). Elle regroupe des hommes et des femmes, de divers horizons du pays et ceux vivant hors du pays, ayant en commun le sang Garankés.
Selon le président de l’AGM, Baraka Diawara, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il est temps que les Garankés du Mali se donnent la main et regardent dans la même direction pour le bonheur de la richesse culturelle du pays.
Pour l’atteinte de ces objectifs, le président de l’Association des Garankés du Mali en appelle aux plus autorités du Mali, surtout au gouvernement à travers le ministère de la culture pour l’aider à véhiculer le message de paix, de concorde, de fraternité et de cohésion. Pour l’heure les Garankés sont décidés à redynamiser la plus grande Association des Garankés du Mali pour la revalorisation de la culture malienne.
Rappelons que l’AGM est une association apolitique à but non lucratif, créée en 2019 par des Garankés du Mali et d’ailleurs, dans le but de : créer un cadre de rencontre et d’échange entre les Garankés du Mali ; favoriser et promouvoir le développement économique, social et culturel ; contribuer à l’insertion socio-professionnelle des jeunes, renforcer les principes civiques et moraux. Elle concourt désormais à l’amélioration de l’éthique, la déontologie, la bonne gouvernance, le civisme et le patriotisme. De même que favoriser la cohésion sociale entre les peuples et les communautés au Mali.
A.T. D

Source : EchosMedias

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