Dr Marimpa Samoura, Président de la CENTIF a présidé la cérémonie de clôture de la 5ème édition de la semaine de la jeunesse contre la corruption. C’était jeudi dernier à l’Hôtel Olympe International, en présence de la Présidente de la Communauté des Pratiques de Lutte contre la Corruption (CPLC), Mme Traoré Mariétou Sénou ; du maire de la commune VI, Sory Ibrahim Doumbia ; des représentants de l’OCLEI, du Pôle Economique ; entre autres.

La Présidente de la Communauté des Pratiques de Lutte contre la Corruption (CPLC), Traoré Mariétou Sénou a au cours de son discours remercié tous les partenaires, notamment la CENTIF ; l’OCLEI ; le bureau du Vérificateur général ; les structures de contrôle de l’Etat ; des Pôles économiques ; l’Ambassade du Canada ; ainsi que les experts de la lutte contre la corruption qui ont bien voulu partager leurs expériences et expertises, avec les participants.

De même que pour le département de la Justice du Mali, à laquelle des recommandations ont été adressé, afin de bannir à jamais l’impunité des personnes impliquées dans la corruption.

Selon elle, la CPLC a opté pour une approche de complémentarité et de synergie entre toutes les structures engagées dans la lutte contre la corruption et el blanchiment de capitaux.

Elle a souligné que ce fléau reste l’un des domaines, dans lesquels une collaboration soutenue est absolument nécessaire : « si nous voulons enrayer la menace croissante qu’il fait peser sur l’ordre public et privé ».

Ainsi cette semaine a aussi été l’opportunité de formation et de débats dans les grins, dont les techniques apprises ont permis de savoir comment recueillir les informations déterminantes pour les enquêtes auprès des suspects. Ainsi, au terme de cette 5ème édition de la semaine de la jeunesse conte la corruption, les membres de la CPLC ont noté sans doute que la cause du ralentissement économique est sans doute la corruption qui gangrène nos institutions touchant de manière disproportionnée les plus démunis et le carburant de ce fléau est l’impunité.

Pour éviter effondrement économique et lutter activement contre la corruption, ils ont formulé des recommandations suivantes aux autorités, dans le but de sauvegardant l’intégrité du secteur public, ils recommandent  la nomination aux postes de nos institutions : « les responsables qui devraient rendre publics leur engagement et leur plan de lutte contre la corruption ; nous devrions : mener leurs activités dans la transparence et l’intégrité; ne tolérer au sein de leur institutions aucune forme de corruption; contrôler le respect de ces directives au moyen d’un programme interne augmenter la transparence du système financier ; Ouvrir des canaux clairs de communication et de diffusion pour augmenter le taux de sensibilisation ; renforcer le Mécanismes exhaustifs d’audit, de contrôle, de nos institutions ; l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies et de plans, nationaux et sectoriels, de lutte contre la corruption ».

Le maire de la commune VI du District de Bamako a, pour sa part précisé que les échanges, débats et contributions au cours de ces trois jours ont été édifiants.Aussi, il a rassuré qu’à la sortie de cette 5ème édition : « chacun ici présent est désormais un relai du meilleur accompagnement possible des autres pour la mise en œuvre de cette pratique, véritable obstacle au développement socioéconomique et durable de notre pays ».

Pour terminer, il a réitéré son entière disponibilité à ensemencer et faire germer le slogan : « la corruption ne passera pas par moi ».

Aïssétou Cissé

ÉchosMédias

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