.
La Bourse de travail, a occasionné une interview donné aux hommes de media par Mr Gossi Draméla le doyen de collectif des députés spoiler et monsieur Basiro Diarra ce mercredi 29 juillet 2020, pour informer l’opinion nationale et internationale leurs désaccords aux recommandations de la CEDEAO et de la cour Constitutionnelle du Mali.


Selon Mr Diarra Basiro dans ses propos, qu’ils sont des candidats victimes de législation dernière, par l’injustice de l’administration en charge des élections et le tripatrouillage de la cour Constitutionnelle, dont une vingtaine de circonscription électorale qui concernent soixante-cinq députés au total. Contraire à la déclaration de trente un deputes donné par la mission de la CEDEAO.


Nous avons démenti, qu’il y’a plus que 31 députés spoiler, qu’en réalité il y’a 20 circonscriptions qui sont concernées par le tripatouillage, la tricherie et le magouille, de la cour Constitutionnelle et de l’administration en charge des élections.

Environ 65 députés victimes de cette injustice , qui, se sont constitués en deux collectifs, notamment le premier représente sept Circonscriptions dont 31 députés et le second treize circonscriptions électorales dont 34 députés, au total 65 députés.

En effet, pour mener la bataille afin qu’ils soient rétablies dans leur droit et cela dans le strict respect des normes de la constitution car seul le Président République peut dissoudre l’Assemblée nationale.


En échéant, il y a aucune norme juridique au Mali qui peut faire démissionner un député a l’Assemblée nationale, au contraire le député peut démissionner par sa propre volonté, mais, il s’agit les faire démissionner pour organiser des partiels au regard des recommandations de la missions de CEDEAO. Qui ne fait qu’aggraver la situation, car le bourreau va se retrouver avec les victimes pour mener le combat.

Au lieu de rentrer dans la tripatouillage juridique, des combinaison qui nous conduit droit au mur. Il faut dissoudre l’Assemblée nationale, c’est la seule solution pour résoudre la crise postélectorale.

Par ailleurs l’opinion est braquée sur la décision de la CEDEAO, nous-mêmes disons avec fermeté que nous ne sommes pas d’accord avec cette décision et ses recommandations. Sur quel base juridique les émissaires de la CEDEAO ont trouvés 31 députés, et sur quel critère juridique la cour Constitutionnelle a donné la liste de ces trente un deputes, alors qu’ il ya même des circonscriptions que le vôte n’a pas eu lieu qui, à produit des résultats.

Par conséquent la circonscription de Yelemani a été privée par la cour Constitutionnelle la préparation d’un deuxième tour dixit monsieur Diarra. Nous ne voulons plus de paradoxe juridique dans notre pays, nous voulons la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation d’une nouvelle élection législative pour mettre tout le monde au même pieds égalité, au cas échéant au nom de la population et nos électeurs, nous poursuivons le combat jusqu’au bout en a conclut Mr Diarra Basiro.


Daouda Ballo

EchosMedias

Laisser un commentaire