Si Ibrahim Karayara a recouvré sa liberté le jeudi 10 Septembre dernier, c’est parce qu’il a pacté un deal avec le nouveau Directeur de la Sécurité d’Etat, Lassine Doumbia, sur fond pécuniaire.


La Sécurité d’Etat sous son nouveau Directeur Général Lassine Doumbia, est-elle devenue le Bureau du Vérificateur général (BVG), l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) et la cellule économique et financière du parquet, ou La Commission nationale de lutte contre la corruption au Mali ? Des structures spécialisées dans la lutte contre la corruption ?
Paradoxalement, oui ! La S.E sous Doumbia s’arroge ce droit. Du moins dans l’affaire qu’on pourrait dire «Affaire Ibrahim Karayara ».
De fait, après une dénonciation calomnieuse, la Sécurité d’Etat s’est transformée en une structure de lutte contre la corruption, plaçant dans ses locaux pendant des jours le sieur Ibrahim Karayara, afin de l’intimider.
Après d’âpres négociations, ce dernier a été contraint et a fait un deal avec le nouveau Directeur Général de la SE, le Colonel-major Lassine Doumbia, un homme dont l’amour à outrance pour l’argent n’est plus à prouver.

Le deal conclu, sieur Ibrahim Karayara a été finalement libéré, le jeudi 10 septembre 2020. Ceci sur la base d’un accord pécuniaire.
Pourtant, le renouveau tant vanté et réclamé n’est pas à l’ordre du jour dans ce Mali sous la junte, où apparemment la loi du plus fort règne.


Affaire à suivre…

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