« La refondation du Mali ne pourra se faire avec l’exclusion d’une partie de la classe politique. Elle doit être inclusive avec une orientation politique et une vision socio-économique claires des autorités de la Transition », a déclaré Bréhima Emmanuel Traoré, président du dernier-né des formations politiques maliennes.

Le parti NEMA a lancé le 19 septembre 2021 au Palais de la culture de Bamako ses activités. C’était en présence des ses militants et sympathisants venues de tous les coins du Mali, des représentants des partis politiques…

Le président du parti NEMA a remercié ses militants et sympathisants qui ont fait le déplacement pour rehausser l’éclat de la cérémonie. Il a précisé que sa formation est née avec ses 32 dents.

Pour lui, NEMA se positionne comme un parti de la reconstruction du Mali Kura et ne compte pas se mettre à la marge de la gestion pour le développement de notre Maliba.

Dans une déclaration lue par Souleymane Samaké, dira que le parti NEMA lance un appel aux autorités de la Transition afin qu’elles prennent leur responsabilité pour renforcer la sécurité partout au Mali, renforcer l’union des maliens et pour instaurer une justice équitable sans distinction aucune.

« Aujourd’hui, le Mali est à la croisée des chemins. Une insécurité qui s’installe dans la durée, créant ainsi le désespoir. Une classe politique polarisée davantage autour du Plan d’action gouvernemental : Assises Nationales, Organe Unique, calendrier des élections… », a-t-il souligné.

Pour M. Samaké, le Parti NEMA n’est pas un regroupement en un de tous les organes habituels de gestion des élections qui nous fait peur, mais plutôt le regroupement des mêmes acteurs Au sein d’un seul organe unique.

« La refondation du Mali ne pourra se faire avec l’exclusion d’une partie de la classe politique. Elle doit être inclusive avec une orientation politique et une vision socio-économique claires des autorités de la Transition », a-t-il déclaré, avant de regretter que les maliens sans voix souffrent au quotidien dans leur dans leur chaire.

Mahfila COULIBALY

ÉchosMédias

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