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Placé sous le thème : « Le rôle des médias dans la refondation et la stabilité du Mali », le ministre de la Communication et de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Mamadou Toureh représentant le Premier ministre a présidé la cérémonie de lancement de la 1ère édition du salon des médias du Mali.

C’était le vendredi 30 juin 2022, sur les berges du Palais de la Culture Amadou Hampathé Bah.

Cette première édition du Salon des Médias du Mali, initiée par l’agence de communication ‘’La Différence ’’ en collaboration avec les associations de Presse du Mali, vise à promouvoir non seulement la presse malienne, mais aussi son rôle et sa mission dans la société, surtout dans le contexte malien où un processus de refondation nationale est en cours pour redéfinir le cadre juridique de tous les services publics et privés ».

Il est un espace d’autopromotion qui permettra également à la presse malienne de déterminer son rôle et sa place dans le développement du pays.

Au cours de son intervention, le président de la commission d’organisation du Salon des médias, M. Issa Kaba Sidibé, a remercié les partenaire, pour leur accompagnement, les faitières de la presse et l’ensemble des professionnels du secteur des médias, dont les agences de communication, qui ont aussi un rôle important à jouer dans la mission quotidienne d’informer le grand public.

Il a souligné que le salon des médias se veut un espace de rencontre, d’échanges et de promotion des médias du Mali, les amener à s’impliquer d’avantage dans les initiatives de constructions citoyennes d’où le thème de cette 1ère édition : « Rôle des médias dans la refondation et la stabilisation du Mali », en rapport avec les autres médias ce thème sera discuté par les panélistes durant les 3 jours, autres temps de ce salon ont été la présentation des émissions radios et télé, des émissions de divertissements, de débats et d’autres formats d’émissions, dont le débat du dimanche.

Durant les trois jours, plusieurs autres activités ont été organisées, dont : des tables rondes pour déterminer la place des médias dans le processus de la Refondation en cours au Mali, ainsi que sur d’autres questions d’actualité de la vie du Mali.

Il est prévu également, entre autres, des distinctions à certains professionnels de la presse, des séances de gymnastiques, des émissions radio et télé sur le site du Salon, entre autres.

Le tout couronné par une cérémonie de reconnaissance, qui a récompensé les hommes de médias qui se battent chaque jour pour donner envie à la nouvelle génération pour exercer ce métier
Pour rester en bonne santé, des séances de fitness d’au moins une 1 heure de temps par jour a été consacré à ce sport pour accompagner cette édition.

Avant de lancer un appel aux plus hautes autorités de bien vouloir institutionnaliser ce salon pour se tenir dans les conditions optimales.

M. Drissa Konaté, exposant du journal ‘’ Le Challenger ‘’ a selon lui, apprécié l’idée de ce salon parce que cette une 1ère fois au Mali et une occasion de rassembler l’ensemble des médias maliens.

«La cérémonie d’ouverture a été une réussite bien vrai qu’il ‘a pas eu beaucoup d’engouement, ce n’est pas parce que la première édition n’a pas rassembler beaucoup de personnes qu’il faut arrêter, j’encourage les organisateurs à pérenniser ce salon, afin de rapprocher beaucoup les médias, et aussi à rapprocher les décideurs aux médias. Aujourd’hui, il y a un fossé entre les décideurs, le Gouvernement et surtout la presse écrite.

Ce salon est une opportunité de rapprochement que le gouvernement doit saisir de l’occasion pour se rapprocher beaucoup de la presse en général et particulièrement de la presse écrite. Peut-être que les collègues n’ont pas eu confiance à cette première édition. Le Challenger a pu exposer non seulement les anciens numéros mais aussi des archives afin de permettre à d’autres de mieux connaitre l’entreprise et de faire sa découverte, après 20 ans d’existence».

Pour sa part, le ministre de la Communication, de l’Economie et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Mamadou Toureh, a appelé la presse malienne à plus de responsabilité dans le traitement de l’information, tout en mettant exclusivement ce pouvoir au service de la nation.

Vivant une crise multidimensionnelle sans précèdent depuis 2013, un accent particulier a été mis sur l’apport de la presse en tant que quatrième pouvoir pour aider le Mali à sortir de cette impasse.

En effet, dans son discours d’ouverture, il a invité les professionnels des médias à mettre leur pouvoir au service de la nation, surtout en cette période ou l’information est devenue un autre moyen de faire la guerre.

Kadi DIALLO

ÉchosMédias

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