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Dans les tiroirs depuis sa signature à Moscou le 25 mars 2003, le projet de loi portant ratification de l’accord de coopération militaire et technique entre le gouvernement et celui de la Fédération de Russie a été finalement adopté par le Conseil national de transition (CNT), le jeudi 4 juillet…


Porté par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le texte avait été approuvé auparavant par le Conseil des Ministres, en sa séance du 20 juin 2024. Il porte sur l’exploitation, la réparation et la modernisation des armements et des matériels de guerre livrés ainsi que l’octroi d’autres services à caractère militaire et technique, la formation de spécialistes pour la réalisation de programmes communs dans le domaine de la coopération militaire et technique. Y figurent en outre la formation des spécialistes militaires dans les écoles russes appropriées, selon les besoins et les potentialités des parties.
Toutes choses qui ont poussé le ministre de la Défense, Col Sadio Camara, à annoncer l’avènement très prochain d’un projet d’industrialisation de l’outil de défense malienne, à savoir le début de la production de munitions ainsi que d’assemblage de certains véhicules blindés au Mali.

C’était également l’occasion pour le ministre ami de la Russie de lever le voile sur certaines questions qui taraudent l’esprit des contribuables maliens, notamment la manne financière des achats d’armements avec le partenaire russe.
Et si Choguel dit n’être au courant de rien, Sadio Camara assure que «toutes les dépenses effectuées au département de la Défense sont justifiées et documentées. «Tous les contrats d’armements qui sont passés sont traités directement avec les pays sans intermédiaires », a-t-il indiqué au passage.
Il en a profité, par ailleurs, pour partager la vision de son département sur le transfert des compétences. Selon lui, c’est ce qui explique le fait que les stagiaires sont envoyés en Russie pour faire des études d’ingénieur d’une durée de six à sept ans.
Adopté à l’unanimité par 130 voix pour, 0 contre et 0 abstention, l’accord entre en vigueur à partir de la date du dernier avis écrit confirmant l’accomplissement par les parties des procédures nationales internes nécessaires, pour une durée de 5 ans.
Amidou Keita

Source : Le Témoin

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