
Ce mercredi 5 mars, l’ancien Premier ministre malien, Moussa Mara, a été convoqué par la Cour Suprême du Mali pour une audition devant la Chambre d’instruction. Après près de sept heures d’échanges, l’ex-chef du gouvernement est rentré chez lui sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Dans un message publié sur sa page Meta, Moussa Mara a tenu à clarifier les raisons de sa convocation et à exprimer sa gratitude envers ses soutiens…
Moussa Mara a précisé qu’il avait été entendu par la Chambre d’instruction en sa qualité de témoin dans le cadre d’une affaire judiciaire non précisée.
«Après près de 7 heures d’échanges avec la chambre d’instruction de la Cour suprême, où j’étais entendu en qualité de témoin, je sors après avoir fourni toutes les informations et connaissances relatives au dossier en question », a-t-il déclaré sur sa page Meta. Cette clarification met en lumière le rôle de l’ancien Premier ministre dans cette procédure, qui semble liée à une affaire en cours sans l’impliquer directement.
À l’issue de cette longue journée, Moussa Mara a tenu à remercier ses partisans et ses proches pour leur soutien indéfectible. « Je vous remercie tous pour vos marques de soutien et vos prières », a-t-il écrit, soulignant l’importance de cet accompagnement moral dans un contexte souvent difficile pour les personnalités publiques confrontées à des procédures judiciaires.
Par ailleurs, l’ancien Premier ministre a réaffirmé sa confiance en la justice malienne et en ses institutions. « Je réitère ma confiance en la justice de mon pays et en ses serviteurs », a-t-il déclaré, insistant sur son respect pour le système judiciaire et son fonctionnement.
Cette déclaration témoigne de sa volonté de collaborer pleinement avec les autorités judiciaires tout en maintenant une posture de transparence et de coopération.
L’audition de Moussa Mara intervient dans un contexte politique et judiciaire particulièrement sensible au Mali. Depuis plusieurs années, le pays traverse une période de turbulences marquée par des crises politiques, sécuritaires et institutionnelles.
Les convocations et auditions de figures politiques de premier plan, comme celle de Moussa Mara, suscitent souvent des interrogations et des spéculations dans l’opinion publique.
Kandana/Malijet.com
Source : Malijet
