« Banque confédérale pour l’investissement et le développement BCID-AES: enjeux et perspectives« , le thème était au centre d’une conférence de presse ce jeudi 26 juin à la Maison de la Presse…

Elle était animée par M. Mamadou Lamine Sylla, économiste spécialisé en intelligence économique et président Directeur général du Cabinet-Global consulting de financement en économie.

Après avoir remercié les différents invités,  le conférencier M. Mamadou Lamine Sylla a prime abord, campé son intervention sur l’objet de cette conférence de presse.

« Cette conférence de presse  a pour  objectif de participer à l’enrichissement de la production intellectuelle par rapport à la décision prise par nos États de créer une banque confédérale.

Donc, quelles sont les dispositions que nous pouvons prendre pour que cette banque confédérale puisse être une banque  réelle qui va financer les économies.

Parce que il faut pas se leurrer nos banques financent à peine nos économies, nos entreprises, lorsque vous regardez les statistiques du financement accordés par les cent rente deux banques de la zone Uemoa rapportés au produit intérieur brut on a que 30% à peine.

Quand tu compares ça au même ratio obtenus en Tunisie qui est 89%,  au Maroc à  plus de 197% en Afrique du sud, on a pas besoin d’être experts, économistes pour prendre que nos banques financent moins notre économie« , a martelé Mamadou Lamine Sylla dans son intervention. Et d’ajouter: »

Donc pourquoi nos banques ne financent pas nos entreprises.  C’est parce que notre économie est risquée c’est parce que nos infrastructures ne sont pas adéquates.

Il faut que les banques aillent au-delà justement de cette difficulté pour pre dre un peu plus de risque de ne pas se limiter aux financements de la négoce seulement les commerces, qu’elles financent l’industrie pour développer un pays.

Donc, ce sont ces pistes de réflexions que nous avons proposées pour que cette nouvelle banque confédérale mettre en place des dispositions en terme de gouvernance pour avoir une autonomie de gouvernance, pour qu’elle puisse de toutes les pesanteurs qui pèsent sur les banques sous-régionale ou commerciales.

Il faut qu’elle soit une banque aussi accéder à des ressources pour mieux financer les entreprises ».

Un écrivain de talent.

Par ailleurs M. Mamadou Lamine Sylla, économiste à la fois écrivain a abordé les livres qu’il a publiés.  le dernier remonte à 2022 qui, s’intitule « vision prospective du financement de l’économie de la zone Uemoa  à travers l’intelligence économique« .

Ce livre, a-t-il ajouté aborde des thématiques relatives au renforcement de la compétitivité des  économies africaines face à la concurrence internationale. « On a pas besoin d’être économiste pour faire le point, nos entreprises se portent mal« , a conclu M. Mamadou Lamine Sylla.

B. DEMBELÉ

ÉchosMédias

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