
Il y a des moments dans l’histoire d’un pays où le silence réfléchi vaut mieux que les bavardages empoisonnés. Malheureusement, certains chafouins, accrochés à leurs privilèges comme des naufragés à une épave, continuent de faire du bruit…
Ils parlent sans comprendre, blessent sans raison, insultent sans retenue. Sous couvert de défendre une transition qu’ils ne saisissent même pas, ils déversent leur fiel dans l’espace public, alimentant la confusion, la haine et la division.
Ces pseudo-défenseurs du régime sont devenus ses premiers fossoyeurs. À chaque sortie, ils créent plus d’ennemis que d’alliés, plus de fractures que de ponts. Incapables d’argumenter, ils préfèrent l’attaque personnelle, l’interprétation tordue, et la logique inversée.
Mais le peuple voit clair.
En ces temps critiques, où la survie est une stratégie quotidienne, le Mali a besoin de lucidité, pas de logorrhée arrogante. À ceux qui confondent communication et provocation, loyauté et courtisanerie, nous disons simplement: taisez-vous, le pays n’a pas besoin de votre vacarme, mais d’actes concrets.
Source : Le Poing
