
Le 20 novembre 2025 marquera une étape décisive pour Ménaka, le processus DDRI démarre officiellement dans la région. Les images fortes du rassemblement des combattants du MSA témoignent d’une mobilisation exemplaire. Le mouvement s’est engagé avec sens du devoir, ses hommes répondant présents pour accompagner cette démarche. C’est le signe clair d’une volonté réelle de tourner la page des violences et d’ouvrir celle de la stabilité…





Ce lancement n’est pas qu’une procédure, c’est un acte fort, un choix de paix et un engagement collectif pour l’avenir de Ménaka et de ses communautés.
En plus de Ménaka, trois autres régions sont concernées : Kidal, Mopti et Ségou.
Sécurité : l’ONU appelle les États du Sahel à s’unir face aux attaques terroristes
«Il est absolument essentiel que, malgré ces divergences, nous construisions une plateforme de coopération entre les services de renseignement et de sécurité » des pays de la région, a déclaré Antonio Guterres, en visioconférence face au Conseil de sécurité.
Il a appelé à l’union entre les pays de la Cédéao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) et ceux de l’Alliance des États du Sahel (AES) – formée par le Mali, le Niger et le Burkina Faso, ainsi que la Mauritanie, le Tchad et l’Algérie qui ont quitté la Cédéao pour mieux coordonner leur lutte contre la menace terroriste.
«La lutte contre le terrorisme est et doit rester une lutte régionale et internationale, notamment dans le contexte de l’expansion de la menace terroriste en Afrique de l’Ouest et ailleurs», a répondu l’ambassadeur du Mali à l’ONU, Issa Konfourou, s’exprimant au nom des États de l’AES.
«Nous sommes donc entièrement disposés à la coopération avec les États de la région et l’ensemble des partenaires qui le souhaitent, dans le respect strict de la souveraineté de nos États, de nos choix stratégiques et des intérêts de nos populations».
Les factions liées à al-Qaïda (notamment le Jnim) et au groupe État islamique (EI) frappent aujourd’hui dans presque tout le Mali et le Burkina Faso, ainsi que l’ouest du Niger et du Nigeria, jusqu’à la frontière du Sénégal.
Le JNIM a considérablement étendu son influence au Mali, menant notamment un blocus sur les ravitaillements de carburant, asphyxiant l’économie du pays jusqu’à sa capitale.
Koulikoro : un décès lié à un cas de rage humaine
Un cas de rage humaine a été enregistré cette année dans le district sanitaire de Koulikoro. Selon les services vétérinaires régionaux, confirmés par le CSRéf, la victime avait été mordue par un chien mais n’avait reçu aucun soin après l’incident.
Deux mois plus tard, les premiers symptômes sont apparus. Transférée d’urgence à Bamako après son admission au CSRéf, elle est décédée avant la publication des résultats des tests envoyés à Dakar.
Togo : Faure Gnassingbé en visite officielle en Russie pour renforcer la coopération bilatérale
Le président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a entamé ce mercredi 19 Novembre 2025 une visite officielle en Russie. Un déplacement stratégique marqué par un entretien attendu avec Vladimir Poutine au Kremlin, dans un contexte de rapprochement diplomatique et sécuritaire entre Lomé et Moscou.
Selon les autorités togolaises, cette mission porte sur le développement de la coopération dans des domaines stratégiques, diplomatie et commerce, agriculture et énergie, formation, sécurité alimentaire et projets de développement.
Les deux dirigeants échangeront également sur les questions internationales du moment, notamment la paix régionale et les défis climatiques.
Cette visite intervient quelques semaines après la ratification d’un accord-cadre militaire entre le Togo et la Russie. Le partenariat prévoit des exercices conjoints, un partage d’expertise et un appui dans les situations d’urgence.
Source: nouvelles afrique
