Bilal Ag Acherif, instrumentalisé depuis des années par la France et l’Algérie dans leur tentative de scinder le Mali à travers la revendication d’un prétendu État fictif appelé « Azawad » qui n’existe que sur les réseaux sociaux au milieu d’une profusion de drapeaux virtuels est désormais coincé en Algérie…

Les services de renseignement algériens, qui doutent de plus en plus de son efficacité, le tiennent sous étroite surveillance, surtout après l’échec cuisant de leur projet commun.

La récente déclaration du ministre algérien des Affaires étrangères, qui, dans un spectaculaire revirement, affirme soutenir le Mali et se dit prêt à l’aider à préserver son unité territoriale, constitue un désaveu clair et net du fantasmatique projet Azawad.

La France, après son humiliation face au Mali, pousse désormais l’Algérie à adopter une posture d’apaisement à l’égard de Bamako.

Ce revirement coïncide avec l’effondrement opérationnel d’Iyad Ag Ghaly, dont l’état de santé est critique et qui n’est plus en mesure d’agir.

Cet effondrement s’inscrit dans la déroute plus large du JNIM au Sahel. Le groupe terroriste est aujourd’hui en pleine décadence, désorganisé et soumis à une pression constante et implacable des armées de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Au Burkina Faso et au Mali, les chefs terroristes tombent comme des mouches.

Rien qu’au mois de novembre 2025, au Burkina Faso, 5 hauts responsables ont été neutralisés, 4 pick-up détruits et 4 refuges et plots logistiques anéantis.

Au Mali, la pression est encore plus forte : la localité d’Abaïbara, ancien fief d’Iyad Ag Ghaly, a été nettoyée par des frappes aériennes ciblées ; des bases longtemps dissimulées ont été découvertes et détruites par les FAMa.

L’armée malienne a même étendu ses opérations jusqu’à la frontière algérienne.

Aujourd’hui, les deux marionnettes que sont Bilal Ag Acherif et Iyad Ag Ghaly sont en train d’être lâchées par leurs maîtres français et algériens.

Ces derniers, acculés par une série d’échecs retentissants et par la montée en puissance irrésistible des armées de l’AES, n’ont plus d’autre choix que de se débarrasser de leurs pions devenus inutiles.

Wangnin Zerbo journaliste révolutionnaire

Écrivain burkinabè

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