La dédicace du livre « Ma Généalogie » a eu lieu le samedi 6 décembre au Mémorial Modibo Keita. Dans cet ouvrage, Haidara Mariame Fofana, l’auteur du livre revient sur l’histoire de sa famille, plus particulièrement les » Fofana »…

L’une des salles du Mémorial Modibo Keita a refusé du monde ce samedi 7 décembre. Et pour cause, écrivains, personnalités politiques, étudiants, amis et connaissances se sont retrouvés dans ce lieu emblématique participer à la dédicace du livre « Ma généalogie ».

Une œuvre, signée par Haidara Mariame Fofana. Dans le discours qu’elle a livré lors de cette cérémonie, l’auteur du livre a tout d’abord tenu à saluer les participants qui sont venus en grande pompe pour prendre part à cette rencontre.

Elle s’est également réjouie d’écrire ce livre qui retrace l’histoire de sa famille, en l’occurrence les « Fofana ». Dans cette belle œuvre, elle met en outre l’accent sur l’histoire des Kakolos, les differentes ethnies surtout celles de Koulikoro.

Des témoignages réconfortants.

La cérémonie de dédicace du livre » Ma généalogie » a réuni pas mal de personnalités issues de divers domaines. Selon Dr Abdrahamane Sylla, ancien ministre des Maliens établis à l’extérieur, également président de l’Association Sonikés a salué l’auteur pour cette initiative d’écrire un livre « Ma Généalogie surtout qu’elle se réfère à l’histoire de sa famille, donc des Fofana. Mais dans le livre, elle se découvre elle-même, elle découvre sa famille comme étant une partie des Kakolo. Et lorsqu’on parle des Kakolo, on parle évidemment des sonikés. Donc, j’ai retrouvé un très joli lien qu’elle est parvenue à décrire en partant de son histoire partenelle, de famille pour aboutir à l’histoire des Kakolo et pour aller trouver sa profondeur généalogie, qui est donc les sonikés. », à expliqué le Dr Abdrahame Sylla.

Il n’a pas de passage manqué d’inciter tout le monde à lire l’ouvrage.

« Il faudrait que nous nous découvrirons, que nous nous découvrions… », a-t-il ajouté.

Modibo Kadjoké, ancien ministre de son côté, a félicité l’auteur pour l’ initiative d’écrire le livre. »La première leçon que je tire de ce livre, c’est de chercher à se connaître et aussi faire connaître à ses enfants qui nous sommes.

Notre histoire nous réunit, nous rassemble. Souvent vous voyez, les gens à de longues distances avec des noms différents, mais quand vous vous rendez compte, vous trouverez que nous sommes de la même famille. Et j’encourage les gens à faire la même chose.

D’où nous-venons?

C’est importent que les gens le sachent. Deuxième leçon, est dans le livre.

Quand les papas parlent à leur enfants, les mamans parlent à leurs enfants il y a toujours des enseignements. Elle a rapporté dans le livre ce que son papa lui a dit.

Ne fais jamais de mal à quelqu’un ! « , a-t-il noté. D’après lui, c’est à travers l’ouvrage de plus en plus envié , qu’il a découvert que les Singaré sont des Diarra. Une bonne initiative à imiter au profit de la nouvelle génération qui souhaite se beurrer à travers le récit.

B. DEMBELÉ

EchosMedias

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