
Le Projet AGIRE intitulé » Prévenir l’extrémisme violent par l’inclusion des femmes dans la gouvernance et leur autonomisation » a été officiellement lancé ce lundi 15 decembre, à l’hôtel Salam. Il vise à renforcer la prévention de l’extrémisme violent…
Dans son intervention, Angus McKee, ambassadeur du Royaume-Uni auprès du Mali, a déclaré que, c’était un honneur et une détermination pour lui de prendre la parole pour le lancement officiel du projet AGIRE, porté par l’ONG Femmes et Développement(FEDE).
Ce projet, a-t-il rappelé en incarne l’engagement du Royaume-Uni, à travers son Fonds pour la Sécurité Intégrée dans le Sahel, en faveur d’une paix durable, inclusive et résiliente face aux menaces de l’extrémisme violent.
Soulignant, les efforts de son pays, il a noté que le Royaume Uni est fier d’accompagner les efforts du Mali, de bâtir une société plus juste et inclusive.
« Nous travaillons avec les institutions maliennes, les organisations locales et les partenaires internationaux, afin de renforcer la stabilité régionale, réduire la fragilité et promouvoir le développement en s’attaquant aux causes profondes des conflits en améliorant la justice locale et en consolidant la gouvernance inclusive et la résilience des communautés. », a-t-il noté.
Et de signaler que: « Nous sommes très fiers de notre partenariat avec FEDE sur le projet AGIRE, qui porte une vision forte: celle d’un Sahel ou les femmes et les jeunes ne sont plus victimes silencieuses, mais des acteurs clés de la prévention, de la médiation et de la reconstruction societe. ».
Ce projet, ajoute-t-il constitue une réponse concrète aux défis actuels, en parfaite cohérence, avec la stratégie nationale de lutte contre l’extrémisme violent , en mettant l’accent sur la prévention, la mobilisation communautaire et la réintégration sociale.
Les efforts de l’ambassade du Royaume-Uni salués.
Parlant du projet, Cheick Traoré, chef de cabinet du ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, a tenu à dresser une mention à l’ambassadeur du Royaume Uni et son équipe pour leur engagement constant à travers des initiatives de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent. Et ce, à travers la promotion de l’approche genre qui demeure un levier essentiel de résilience dans cette lutte.
« Le projet, qui vise à renforcer la prévention de l’extrémisme s’inscrit pleinement dans les orientations de la politique nationale de lutte contre l’extrémisme violent. », a-t-il déclaré.
Il a conclu son intervention en exprimant les remerciements du département des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes par l’initiative portée, par l’ONG Femmes Développement (FEDE).
B. DEMBELÉ
EchosMedias
