Il y a des hommes que même la tempête ne peut courber. Erick Sékou Chelle en fait partie. Ancien sélectionneur des Aigles du Mali, aujourd’hui à la tête des Super Eagles du Nigeria, il incarne cette génération de techniciens africains à la fois calmes, stratèges et viscéralement attachés à leurs racines…

Oui, on a voulu l’humilier. Oui, on a tenté de l’éteindre. Mais Dieu, Lui, en a décidé autrement. Car quand on marche avec dignité, le destin finit toujours par offrir une autre scène, plus grande, plus belle, où l’on peut écrire son nom avec classe, non dans la revanche, mais dans la réussite.

Erick, tu me l’avais dit un jour, la voix posée : « Je viens au Mali par amour du pays. Être entraîneur ou pas ne change rien, personne ne peut m’enlever ma malianité. » Ces mots-là, ils restent gravés. Car c’est avec le cœur que tu avances, pas avec l’amertume. Aujourd’hui, tu guides une autre sélection, une autre étoile du football africain.

Mais ton style est toujours là : posé, intelligent, affable, humain. Tu es resté ce même frère, ce même homme sincère, avec ce petit mot pour détendre, ce regard pour comprendre. Et à travers toi, c’est aussi le Mali qui continue de vibrer. Car tu le portes dans tes veines.

Alors, frère, oublie les blessures. Ne cherche ni revanche ni justification. Ta victoire, tu la vis déjà : dans le respect de ton vestiaire, dans la cohésion de ton équipe, dans les pas que tu fais sur ce terrain où tu es né pour être.

Que Dieu t’accompagne dans chaque match, chaque décision. Que cette CAN 2026 soit le reflet de ton talent, de ta résilience, et de cette force tranquille qui fait de toi un entraîneur à part.

Le Mali te regarde, avec fierté. Et l’Afrique, elle, sait déjà que tu comptes. Source Le Poing

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