
Le constat est sans appel : depuis plusieurs mois, la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA), sous le leadership du Colonel Sékouba TRAORÉ, multiplie les offensives contre l’insalubrité. Camions bennes en rotation, curages de caniveaux à grande échelle, évacuations d’urgence… la machine administrative tourne à plein régime. Mais une question dérangeante persiste : combien de temps ces efforts resteront-ils visibles si le comportement citoyen ne suit pas?…
Il est facile de pointer du doigt les autorités lorsque les ordures jonchent le sol. Il est bien plus difficile de s’interroger sur notre propre responsabilité lorsque nous jetons un emballage plastique par la vitre d’un taxi ou lorsque nous transformons les caniveaux, fraîchement curés, en dépotoirs domestiques.
LE PARADOXE DU CITOYEN

Le Colonel Traoré et ses équipes font leur part du contrat. Ils luttent contre des montagnes de déchets qui, pour la plupart, n’auraient jamais dû se trouver là. Le civisme n’est pas une option, c’est le carburant indispensable à toute politique d’assainissement.
« La propreté de notre capitale ne doit plus être perçue comme une corvée imposée par l’État, mais comme un acte de patriotisme quotidien. »
UN CHANGEMENT DE PARADIGME NÉCESSAIRE

Pour que Bamako retrouve durablement sa splendeur, nous devons passer d’une culture de l’évacuation à une culture de la préservation. Cela implique : Le respect des horaires et des points de collecte des GIE. L’arrêt immédiat des dépôts sauvages sur la voie publique. L’éducation aux gestes éco-citoyens.
A noter la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA) occupe une place stratégique. Rattachée à la Mairie du District de Bamako.
L’engagement de la DSUVA est une main tendue vers une vie meilleure, plus saine et plus digne. Le Colonel Sékouba TRAORÉ montre la voie avec rigueur ; aux Bamakois maintenant de démontrer qu’ils sont dignes de leur cité. La propreté commence devant notre porte, mais elle se joue surtout dans notre état d’esprit.
B.M COULIBALY
EchosMedias
