Le Parc national de Bamako a abrité, le samedi 6 juin 2026, le lancement officiel de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement. Présidée par le ministre d’État Alousséni Sanou, cette édition place la transition écologique au cœur des enjeux de sécurité et de coopération régionale pour l’Alliance des États du Sahel (AES)…


Une mobilisation politique d’envergure sahélienne


La cérémonie d’ouverture a rassemblé un parterre d’officiels de haut niveau, traduisant l’urgence climatique dans la région :


. Exécutif malien : Une quinzaine de ministres présents, portés par Mme Doumbia Mariam Tangara (Environnement).
. Solidarité AES : Présence des ministres de l’Environnement du Burkina Faso et du Niger.
. Société civile : Forte mobilisation du secteur privé, des institutions nationales et des partenaires financiers.


Plus qu’un événement vert : un impératif de souveraineté


Institué en l’an 2000, ce rendez-vous dépasse désormais la simple sensibilisation. Pour la ministre de l’Environnement, il s’agit d’un levier de sécurité nationale.

L’édition 2026 (du 5 au 17 juin) s’articule autour de deux célébrations mondiales :
. Crise climatique : Solutions pour un avenir résilient (Journée mondiale de l’environnement, 5 juin).
. Gestion des terres : Restauration des pâturages (Journée de lutte contre la désertification, 17 juin).


15 jours d’actions concrètes face à la crise sahélienne


Pour répondre à la dégradation des terres et à l’irrégularité des pluies, le gouvernement déploie un programme transversal durant deux semaines :
. Conférences-débats et panels scientifiques.


. Campagnes nationales de reboisement.
. Opérations de salubrité publique.
. Formations sur la finance climatique.
Le ministre d’État Alousséni Sanou a rappelé la vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Il a insisté sur le fait que l’inaction coûterait plus cher au budget national que les investissements de prévention actuels.


L’ONU salue les ambitions du Mali malgré le défi financier


Le représentant par intérim du PNUD au Mali, Roland Séri, a salué le statut du Mali en tant que puits net de carbone. Le pays maintient son objectif de réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.


Cependant, le diplomate a alerté sur un déséquilibre financier majeur :
. Atténuation : Plus de 1 milliard de dollars déjà mobilisés.
. Adaptation : Un déficit lourd, avec des besoins réels dépassant 8 milliards de dollars.


Pour combler ce fossé, le Mali mise sur sa Stratégie nationale d’émergence et de développement durable (SNEDD 2024-2033), axée sur les énergies renouvelables et l’électrification rurale.


L’éducation environnementale au cœur des communautés


En marge des protocoles, la ministre de l’Environnement a visité l’École fondamentale Bouraké Sangaré d’Hamdallaye. Une leçon de géographie sur le changement climatique y a été dispensée à des élèves de 6e année. Cette initiative symbolise la volonté des autorités d’ancrer la culture écologique dès le plus jeune âge pour garantir l’avenir du pays.


Des efforts tous azimuts pour protéger l’environnement


C’est parti, depuis ce 6 Juin, pour la 27ème édition de la Quinzaine de l’Environnement. En effet, le top départ a été donné au Parc national par le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Allousseni SANOU, représentant le Premier ministre, Chef du Gouvernement. 

La cérémonie a enregistré une quinzaine de membres du Gouvernement dont DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, ses homologues de la Confédération des Etats de l’AES (Burkina Faso et Niger), des représentants des Instituions de la République, des Partenaires techniques et financiers, de la Société civile, du Secteur privé et de la Presse.


L’édition 2026 de la Quinzaine de l’Environnement, dont le lancement se tient à Bamako, vise à fédérer les initiatives pour informer et sensibiliser nos concitoyens sur la préservation des ressources naturelles. Ainsi, deux semaines durant, soit du 5 au 17 Juin, plusieurs activités auront lieu sur l’étendue du territoire national afin que chacun de nous soit acteur de la protection de l’Environnement.


Dans son discours, le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a rappelé le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat dans la poursuite des efforts pour faire de la protection de l’environnement et de la résilience climatique des priorités transversales de l’action publique. Pour ce faire, a noté M. Alousseni SANOU, la mobilisation des ressources, nationales ou extérieures, devra continuer à accompagner ces priorités.

Il a, enfin, salué les efforts du ministère en charge de l’Environnement, de ses services techniques, des collectivités territoriales, des organisations de la Société civile, des chercheurs, des femmes, des jeunes, des PTF, entre autres, dans les actions de protection de l’environnement.

Pour le ministre chargé de l’Environnement, la Quinzaine de l’Environnement, instituée depuis l’année 2000, est devenue un rendez-vous national majeur de mobilisation, de sensibilisation et d’actions.

Elle permet, selon elle, de renforcer chaque année la conscience environnementale de nos concitoyens et de rappeler que la protection de l’environnement n’est plus seulement une exigence écologique, mais un impératif de souveraineté, de sécurité et de développement.


Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, l’évènement s’inscrit entre deux dates majeures : la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 05 juin, et la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée le 17 juin.


L’édition 2026 se tient autour de deux thèmes complémentaires : « La crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable », au titre de la Journée mondiale de l’environnement et « Pâturages : reconnaître, respecter, restaurer », au titre de la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse.
Avant de terminer, elle a salué les plus hautes autorités de notre pays pour leur engagement en faveur de la protection de l’environnement, remercié ses homologues de l’AES pour leur solidarité agissante et tous les autres acteurs qui travaillent inlassablement de jour comme de nuit pour la préservation de notre environnement.


Quant au Représentant Résident par intérim au Mali, M. Roland SERI, il a, au nom des Partenaires Techniques et Financiers, réitéré son entière disponibilité à accompagner le Gouvernement du Mali à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable dans la réalisation de ses ambitions climatiques et la mise en œuvre des projets structurants de la Stratégie Nationale pour l’Emergence et le Développement Durable (accélérer la mise en œuvre des actions climatiques et permettre d’atteindre un niveau d’impact à la hauteur des aspirations légitimes des Maliennes et des Maliens).


Pour finir,  a-t-il dit, les Partenaires Techniques et Financiers tiennent à exprimer leurs sincères remerciements au Gouvernement pour la confiance accordée ainsi que pour la qualité du partenariat et du dialogue qui soutiennent notre action commune dans le secteur de l’environnement et du changement climatique.


La cérémonie de lancement a pris fin par une visite de stands où étaient exposés les savoir-faire des acteurs évoluant dans la protection de l’environnement.
27ème Quinzaine de l’Environnement au Mali : Un rendez-vous historique pour la souveraineté écologique


Le Parc national de Bamako a abrité, le samedi 6 juin 2026, le lancement officiel de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement. Présidée par le ministre d’État Alousséni Sanou, cette édition place la transition écologique au cœur des enjeux de sécurité et de coopération régionale pour l’Alliance des États du Sahel (AES).


Une mobilisation politique d’envergure sahélienne


La cérémonie d’ouverture a rassemblé un parterre d’officiels de haut niveau, traduisant l’urgence climatique dans la région. Une quinzaine de membres du gouvernement malien étaient présents, portés par Mme Doumbia Mariam Tangara, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.


Témoignant d’une solidarité agissante au sein de l’AES, les ministres de l’Environnement du Burkina Faso et du Niger ont également fait le déplacement. À leurs côtés se trouvaient des représentants des institutions de la République, du secteur privé, de la société civile et des partenaires techniques et financiers (PTF). La cérémonie s’est clôturée par une visite des stands exposant le savoir-faire des acteurs locaux de la protection de l’environnement.


Plus qu’un événement vert : un impératif de souveraineté


Institué en l’an 2000, ce rendez-vous dépasse désormais la simple sensibilisation. Pour la ministre Doumbia Mariam Tangara, la protection de la nature est devenue « un impératif de souveraineté, de sécurité et de développement ».


L’édition 2026, qui se déroule du 5 au 17 juin sur toute l’étendue du territoire national, s’articule autour de deux célébrations mondiales et de thématiques complémentaires :
. Journée mondiale de l’environnement (5 juin) : « La crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable ».
. Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse (17 juin) : « Pâturages : reconnaître, respecter, restaurer ».


15 jours d’actions concrètes face à la crise sahélienne


Pour répondre à la dégradation des terres et à l’irrégularité des pluies, le gouvernement déploie un programme transversal afin que chaque citoyen devienne acteur du changement :
. Conférences-débats et panels scientifiques.


. Campagnes nationales de reboisement.
. Opérations de salubrité publique.
. Formations sur la finance climatique.
Dans son discours, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a rappelé le leadership du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition.

Il a insisté sur le fait que la mobilisation des ressources nationales et extérieures doit continuer à accompagner ces priorités, car l’inaction coûterait plus cher au budget national que les investissements de prévention actuels.


L’ONU salue les ambitions du Mali malgré le défi financier


Le représentant résident par intérim du PNUD au Mali, Roland Séri, a salué le statut du Mali en tant que puits net de carbone. Le pays maintient son objectif ambitieux de réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Au nom des PTF, il a réitéré son entière disponibilité à accompagner le gouvernement à travers la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable (SNEDD 2024-2033), axée sur les énergies renouvelables et l’électrification rurale.

Cependant, le diplomate a alerté sur un déséquilibre financier majeur :
. Atténuation : Plus de 1 milliard de dollars déjà mobilisés.
. Adaptation : Un déficit lourd, avec des besoins réels dépassant 8 milliards de dollars.


L’éducation environnementale au cœur des communautés


En marge des protocoles officiels, la ministre de l’Environnement a visité l’École fondamentale Bouraké Sangaré d’Hamdallaye. Une leçon de géographie sur le changement climatique y a été dispensée à des élèves de 6e année. Cette initiative hautement symbolique illustre la volonté des autorités d’ancrer la culture écologique dès le plus jeune âge pour garantir l’avenir et la résilience du pays.
Aissetou CISSÉ

EchosMedias

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