À travers un communiqué, le parti de l’Union pour la République et la Démocratie a mis fin aux rumeurs qui circulaient sur la toile. Selon ces rumeurs, un des anciens PM serait le candidat du parti à la présidentielle prochaine.

Le parti s’est appuyé sur l’article 47 de son règlement intérieur, qui stipule que nul ne peut être candidat s’il n’est militant du parti. Aussi, selon l’article 51 de son statut, sur proposition du BEN, la conférence nationale investit le candidat du parti à l’élection présidentielle.Ni l’ancien PM du président IBK, et ni son ancien ministre des finances ayant déposé ses valises à l’URD ne peuvent être candidats. Pour le cas de l’ancien PM, il ne figure dans aucune instance du parti, donc les textes le disqualifient complètement.Quant à l’ancien ministre des finances du président IBK, il est arrivé mais n’a pas encore intégré le parti.

En principe, lorsqu’un parti souhaite se fusionner à un autre, il est demandé au président du parti concerné d’organiser un congrès ordinaire ou extraordinaire à cet effet, en vue de prendre une décision de dissolution permettant d’aboutir à la fusion.

Aucun congrès n’a été organisé par l’ancien ministre des finances au sein de son parti avant de rejoindre officiellement le parti URD.

Son arrivée a été tout simplement annoncée par voie de communiqué. Si l’URD s’en tient à l’esprit républicain, alors ledit ministre des fiances serait également disqualifié.

L’URD est un parti qui regorge de grands cadres et une jeunesse valables, capables de faire la promotion du projet du défunt président.

Le président défunt avait toujours eu confiance aux jeunes de son parti, il est donc important de leur accorder le bénéfice du doute.Si l’URD venait à prendre un candidat externe, ce serait une grande trahison à la mémoire du défunt président.

Un candidat interne permettra à l’URD de connaître sa vraie valeur. Le parti doit opter pour un candidat à l’interne qu’a l’externe.

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