« La communication de tous les documents qui ont motivé l’engagement du gouvernement, le partage de ces documents avec les acteurs du CNT, du CESC, du HCC et les OSC évoluant dans le secteur minier dont PCQVP-Mali, l’engagement ferme des autorités à ne pas rétrocéder la nouvelle structure à une société non cotée en bourse, l’engagement des autorités à reprendre tous les anciens travailleurs de Sadex et la publication de la convention sur le site du ministère et de l’ITIE », sont les recommandations de la Coalition malienne Publiez ce que vous payez (Coalition PCVP-Mali).

La Coalition malienne Publiez ce que vous payez (Coalition PCVP-Mali) a organisé le 16 juillet 2021 à la Maison de la presse une conférence de presse pour interpeller l’Etat malien à la non publication du contrat de cession de la mine d’or de Yatela SA.

La conférence était animée par son président, Abdoul Wahab Diakité accompagné par son secrétaire général, Tiémoko Sangaré, du coordinateur Nouhoum Diakité et notre confrère Karamoko Coulibaly.

Le président de la Coalition PCVP-Mali a rappelé que la mine d’or de Yatela a été ouverte en 2000 avec un capital de 75 millions de dollars US. Il a regretté que les activités minières ont été suspendues en septembre 2013 par la société Sadiola Exploitation Limited (Sadex). Pour M. Diakité, le gouvernement du Mali a conclu une convention d’achat des 80% de Sadex le 14 février 2019. Et d’ajouter que la société Sadex devient désormais une propriété exclusive de l’Etat du Mali en octobre 2019. « La finalisation du processus a été subordonnée à deux conditions majeures.

Il s’agit l’adoption des deux lois confirmant le changement de statut de Yatela en entité publique et la création d’un organisme public chargé de la réhabilitation des mines et la fermeture », a-t-il souligné.

Le président de la Coalition PCVP-Mali a révélé que l’Etat malien est capable d’encaissé les 20 millions de dollars US de la fermeture et de revendre à d’autres société. »Si l’Etat malien avait la motivation de prendre en compte les préoccupations de ses populations, aujourd’hui cette convention serait publiée », a-t-il pensé. Et d’annoncer que l’Etat malien ne peut pas gérer une société minière aujourd’hui.

Le secrétaire général de la Coalition, Tiémoko Sangaré, a rappelé le programme de la structuration de 1970. Pour lui, aucun pays n’exploite l’or. Pour lui, l’exploitation minière est une grande problématique qui a des coûts faramineuses. Et d’ajouter que l’Etat doit obligatoirement publiée le contrat.

M. COULIBALY

ÉchosMédias

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