Six ans après le tournant historique du 18 août 2020, le Mali célèbre l’anniversaire de sa trajectoire de refondation. Sous la haute direction du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, le pays a opéré des mutations structurelles majeures. Loin des sentiers battus, le navire Mali Kura maintient solidement le cap vers l’autonomie politique, la reconquête territoriale et le renouveau socio-économique…

De prime abord, on parle de la sécurité et de la souveraineté, notamment la reconquête du territoire national. Le
premier grand pilier de la gouvernance Goïta repose sur le principe intangible de la souveraineté nationale.

En rompant avec les anciennes tutelles militaires occidentales, le Mali a repris en main son propre destin sécuritaire. De la montée en puissance des FAMA, on note la modernisation massive de l’aviation,
l’acquisition de vecteurs aériens de dernière génération (drones de surveillance et d’attaque).

Sur la question de la libération de Kidal, qui est une reprise hautement
symbolique et stratégique de la région de
Kidal en novembre 2023, restaurant l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.

Et le cap est mis sur l’architecture
régionale (AES). La création et la consolidation de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) avec le
Burkina Faso et le Niger, scellant ainsi une solidarité militaire et politique inédite au Sahel.

Sur le plan des réformes institutionnelles, on peut se réjouir des fondations de la IVᵉ République.

Ainsi, sur le plan politique, l’avancée la plus marquante reste la refondation globale de l’appareil étatique. La Transition n’a pas simplement géré les affaires courantes, elle a réécrit l’avenir institutionnel du pays. Les faits sont démonstratifs avec une nouvelle Constitution.

En somme, la promulgation de la Constitution de la IV biscitée par le peuple
malien, réaffirmant la République, pléprépondérance des valeurs nationales et la souveraineté populaire. Concernant la justice et la lutte contre l’impunité,
il apparait nettement l’impulsion d’une dynamique de lutte contre la corruption et la numérisation progressive des services administratifs (accès simplifié aux documents administratifs et judiciaires).

Cerise sur le gâteau, on observe des solutions endogènes avec la clôture de l’Accord d’Alger au profit du Dialogue  inter-malien pour la paix et la réconciliation, privilégiant des mécanismes locaux de résolution des conflits.

Sur le terrain de l’économie et des infrastructures, notamment la production et la transformation localement. Ici, le mot d’ordre « Le Mali aux Maliens » s’est traduit par des réformes économiques courageuses visant à sécuriser les richesses du pays au profit exclusif de la population.

L’illustration parfaite est le nouveau Code minier, une réforme historique permettant à l’État d’augmenter significativement ses parts dans les projets miniers, assurant des retombées financières directes pour le Trésor public.

Une vaste opération d’industrialisation stratégique dont le lancement de projets structurants majeurs, à l’instar de la
raffinerie nationale d’or SOROMA-SA, et l’émergence d’une filière nationale autour de l’exploitation du lithium.

Sur un autre registre, des chantiers sociaux de proximité, notamment la
réhabilitation et la construction de plus de 2 230 salles de classe à travers le territoire et la modernisation des plateaux techniques des centres de santé via un
vaste programme présidentiel de centres hospitaliers de district.

En conclusion, nous avons finalement un modèle de résilience qui fait école positivement. Malgré un contexte international complexe et des défis persistants en matière de développement économique global, l’histoire retiendra que la Transition sous l’égide du Général d’Armée Assimi Goïta aura redonné aux Maliens leur fierté et leur dignité nationale.

Les résultats concrets de ces dernières années prouvent qu’avec une vision claire et une volonté politique endogène, la transformation profonde d’un État n’est pas seulement possible, elle est en marche. Le Mali Kura ne se contente plus de rêver son avenir : il le bâtit, pas à pas, souverainement.

Abdramane Maiga

Source : Politicien Africain

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