Longtemps confrontée au défi de la gestion des déchets, Bamako, la capitale malienne respire à nouveau sous l’impulsion du Colonel Sékouba TRAORÉ, Directeur de la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA), une transformation visible s’opère dans les rues de la Cité des Trois Caïmans. Entre rigueur militaire et stratégie urbaine, l’assainissement est devenu une priorité de premier plan…


UNE STRATÉGIE DE TERRAIN OFFENSIVE

Dès sa prise de fonction, le Colonel Sékouba TRAORÉ a imposé un rythme soutenu aux équipes de la DSUVA. L’objectif est clair : restaurer l’image de Bamako par des actions concrètes et pérennes. La stratégie repose sur une présence accrue sur le terrain et une optimisation des ressources matérielles disponibles.


LES PRINCIPALES LIGNES D’ACTION DE LA DSUVA INCLUENT :

Le curage intensif des caniveaux : Une mesure préventive essentielle pour éviter les inondations récurrentes pendant la saison des pluies. L’évacuation systématique des dépôts de transit : Réduire le temps de séjour des ordures en milieu urbain pour limiter les nuisances olfactives et sanitaires. La réhabilitation des artères principales : Un travail de voirie minutieux pour faciliter la mobilité des Bamakois.

UN LEADERSHIP AXÉ SUR LE RÉSULTAT

Le Colonel Traoré apporte à la DSUVA une rigueur de gestion qui porte ses fruits. Pour lui, la propreté de la ville n’est pas seulement une question d’esthétique, mais un enjeu de santé publique et de souveraineté. «Une ville propre est le reflet d’une nation disciplinée et organisée. Nos équipes sont mobilisées jour et nuit pour offrir aux citoyens un cadre de vie digne de ce nom», souligne-t-on dans l’entourage de la direction.


VERS UNE GESTION MODERNE DES DÉCHETS


Au-delà du ramassage traditionnel, la DSUVA sous l’ère Traoré explore des solutions plus modernes. La collaboration avec les Groupements d’Intérêt Économique (GIE) de ramassage d’ordures a été renforcée, et une attention particulière est portée à la sensibilisation des populations. Car, comme le rappelle souvent la Direction, la propreté de Bamako est une responsabilité partagée entre l’État et les citoyens.

A noter que la DSUVA est la branche assainissement de la Mairie du District de Bamako.


En conclusion, si des défis subsistent, notamment en matière de financement durable de la filière déchets, le nouveau souffle apporté par le Colonel Sékouba TRAORÉ à la tête de la DSUVA redonne espoir aux Bamakois. La capitale malienne est en passe de redevenir la perle qu’elle a toujours été.


Bakary Mamadou COULIBALY

Previous post Affaires Paramount-Embraer : Le Ministère public et le Contentieux de l’État contre-attaquent
Next post BAMAKO PROPRE : L’État nettoie, mais qui salit ?