Dix jours de ferveur, de performances et de fraternité retentissante : la Biennale sportive Bamako 2026 s’est achevée en beauté ce dimanche 16 août au Palais des Sports Salamatou Maïga. Interrompu depuis 1988, cet événement historique signe un retour magistral, s’imposant comme un levier majeur de cohésion sociale et de renaissance nationale pour le «Mali Kura»…


Du 7 au 16 août, la capitale malienne s’est transformée en épicentre du sport national, accueillant 1 780 athlètes et 60 encadreurs venus des vingt territoires du pays. Les compétiteurs se sont affrontés dans cinq disciplines phares : football, basketball, athlétisme, échecs et lutte traditionnelle.

UN BILAN SPORTIF ET SYMBOLIQUE FORT

Sur le terrain, la compétition a tenu toutes ses promesses. Le District de Bamako s’impose au sommet du tableau d’affichage, suivi de près par les régions de Sikasso et Dioïla.

1er — District de Bamako : 19 médailles (dont 8 en or)

2e — Région de Sikasso : 10 médailles (dont 3 en or)

3e — Région de Dioïla : 3e place du podium général

Lors de la cérémonie de clôture, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a tenu à saluer la vision stratégique du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, ainsi que l’engagement du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, et de l’ensemble des partenaires.

S’adressant aux jeunes athlètes venus des quatre coins du Mali, le ministre a résumé l’essence même de ce rassemblement : «Vous êtes arrivés sous les couleurs de vos régions ; vous repartez sous les couleurs d’une même Nation

Bien plus qu’une simple vitrine athlétique, cette édition 2026 réaffirme le rôle central du sport comme vecteur de paix, d’intégration et de patriotisme pour toute une génération.

Bakary Mamadou COULIBALY

EchosMedias

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