
De violents combats auraient opposé récemment les forces de l’État islamique (EI) à celles du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) au Burkina Faso, faisant un bilan humain lourd. Selon des informations émanant de sources locales, non vérifiées par des autorités indépendantes, plus d’une centaine de combattants du JNIM auraient perdu la vie lors de ces échanges de tirs…
Les mêmes sources indiquent que l’EI aurait fait au moins 40 prisonniers parmi les rangs adverses. Parmi les captifs figurerait Oumar Dicko, présenté comme le fils de Jafar Dicko, l’un des chefs emblématiques du JNIM. Un autre cadre du groupe, identifié sous le nom de Seko Seko, aurait également été tué durant les affrontements.
Face à cette situation, Jafar Dicko aurait tenté de négocier la libération de son fils en proposant une rançon importante. Cependant, cette démarche se serait jusqu’à présent soldée par un échec.
Il convient de rappeler que ces informations, bien que circulantes dans certaines zones, restent à ce stade non confirmées officiellement.
Zana
Source : Malijet.com
