Afin de s’enquérir sur les difficultés d’accession des documents d’état civil, les leaders de l’Action pour l’intérêt du peuple (AIP) ont visité le 14 juillet 2021, le Centre de traitement des données d’état civil (CTDEC).

Il s’agissait aussi des innovations en vue d’atténuer la souffrance des citoyens. La délégation conduite par Abdoulaye Fofana alias 120, président de l’AIP, a été reçu par le directeur général du CTDEC, le capitaine Simbo Keita, et son adjoint Cheick Amadou Ouattara et le chef des opérations, M. Ag.

D’entrée en jeu, le directeur général adjoint du CTDEC, Cheick Amadou Ouattara a précisé que la vision de la carte Nina est de consolider l’état civil, avoir une base centrale. Pour le DGA, l’état civil rentre dans le cadre du développement du pays. Il a expliqué que le Ravec est venu pour arrêter les mauvaises pratiques. Sur les 20 millions de Maliens, 15 à 16 millions ont leur carte Nina.

Et d’ajouter que la carte Nina est un facteur clé pour le développement.

S’agissant des difficultés, M. Ouattara a précisé que son centre n’a jamais eu de difficulté mais il y a un problème de la remontée des données et le processus de réclamation.

Le directeur général adjoint du CTDEC a expliqué que pour faciliter l’enrôlement et la fourniture des pièces du Ravec, le CTDEC a décentralisé ces représentations au niveau des Communes et dans les Consulats.

Il a annoncé que le CTDEC détient des machines de dernières génération pouvant traiter la ressemblance d’un individu sur sept millions de personne par seconde.

Et d’ajouter que l’acquisition des fiches descriptibles individuelles sont accessible par smartphone. Il a rappelé que les services fournis par le CTDEC sont gratuits. Malgré ces innovations, le CTDEC est confronté aux nombreuses réclamations…

Dans les jours à venir, l’AIP envisage de visiter les Cellules techniques d’accueil citoyen (CTAC) dans les mairies du district de Bamako.

M. COULIBALY

ÉchosMédias

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