Accountability Lab-Mali à travers le projet Yali film school Fellowship a projeté le 17 juillet 2021 à la galerie Medina, un court-métrage « Ma vie dans la rue » réalisé par Aissata Ba.

La cérémonie a enregistré la présence du représentant du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Modibo Souaré, du conseiller technique du ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Sayon Doumbia, du directeur pays Accountability Lab-Mali, Moussa Kondo.

Ce film est Initié par l’Accountability Lab-Mali à travers le projet Yali film school Fellowship et financé par l’Ambassade des USA. Dont la réalisatrice Aissata Ba retrace les filles dans la rue et les atrocités subies.

Le représentant du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Modibo Souaré a précisé que cette activité ne peut pas se faire sans son département. Et d’ajouter que cette initiative est salutaire. M. Souaré a remercié les partenaires et en annonçant l’accompagnement du ministère de la culture.

Le représentant du ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Sayon Doumbia s’est dit très heureux à ce film. Il a rappelé les missions de son département. « Nous sommes là pour soutenir l’autonomisation des femmes et soutenu leurs activités qui créent des emplois », a-t-il souligné.

Pour le directeur pays Accountability Lab-Mali, Moussa Kondo, la femme est l’avenir du pays. « Toutes les filles dans la rue sont nos sœurs, filles et femmes. Il est important d’arrêter de se pointer les doigts. Comment créer un espace pour l’autre afin qu’il puisse s’exprimer, vivre dans la dignité, dans l’honneur », a-t-il déclaré. Et d’ajouter que ce film est destiné à nous tous.

« Aujourd’hui on ne peut pas aller de l’avant sans quelqu’un. Pour nous, il est important qu’on avance tous ensemble », a-t-il précisé. La chargée de projet Yali film school Fellowship, Zeinabou Walet Mohamed Ali dira que ce film est l’outil parfait pour la sensibilisation, l’engagement et la défense des droits. Pour elle, l’objectif est de contribuer à l’amélioration des politiques et des pratiques à travers les courts métrages utilisés comme outils de plaidoyer.

La réalisatrice du film, Aissata Ba, a expliqué un peu ce film. Pour la réalisatrice, ces filles sont dans la rue malgré eux-mêmes. Pour moi, il est très important de réaliser ce film afin que les gens puissent connaître les atrocités des filles dans la rue. Et d’ajouter que la communication est très importante avec les enfants. Les panelistes Mme Sow de Samusocial et Drissa Komagara du bureau catholique pour enfance ont décortiqué ce film.

Pour eux ce film permettra aux gens de savoir les atrocités subies des filles dans la rue.

M. COULIBALY

ÉchosMédias

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