La deuxième session ordinaire de l’Autorité de Protection des Données à  Caractère Personnel (APDP) au titre de l’année 2025 s’est ouverte ce lundi 4 août, au sein de la même structure. Elle devra examiner plus de 1.300 dossiers.
Dans son discours d’ouverture, Dr Mamoudou Samassékou, Président de l’Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel (APDP) a tout d’abord  rappelé que depuis le démarrage de ses activités en 2015, l’APDP s’est illustrée en tant qu’organe central de régulation de la collecte et des traitements des données à caractère personnel…

Au fil des ans, ajoute-t-il, l’Autorité a su consolider sa place dans l’écosystème institutionnel au Mali.

Car, à travers ses missions d’information, de sensibilisation, de contrôle et de sanctions, elle  contribue activement à la construction d’un espace numérique de confiance nécessaire à la réussite de la transformation numérique du pays.

« À l’ère où tout numérique les données personnelles sont devenues le miroir de nos vies. Chaque jour  nous laissons  derrière nous des traces: une photo partagée, un paiement ligne, une géolocalisation activée, une recherche sur une moteur. Nous vivons dans un monde où tout est connecté. », a-t-il noté  dans son intervention,  en signalant que c’est pourquoi la protection des données à caractère personnel est un enjeu majeur de notre époque.

Plus de 1 300 dossiers à examiner.
Selon le président de l’Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel (APDP) le programme de cette deuxième session ordinaire qui vient de s’ouvrir est d’une ampleur exceptionnelle, à la hauteur des responsabilités que les uns et les autres portent.

« Pendant 10 jours, plus de 1 300 dossiers seront examinés par nos soins. Il s’agit  de demandes d’autorisation, de déclarations normales, de demandes de régularisation de systèmes de vidéosurveillance soumises à l’APDP. Nous aurons également à conduire des auditions de responsabilités de traitement contre lesquelles des procédures contentieuses sont engagées sur la base de manquements présumés aux obligations légales.

De même, nous nous pencherons sur des propositions de mise en demeure contre une centaine de structures n’ayant pas répondu à nos invitations à la régularisation de leurs traitements de données personnelles. », a-t-il souligné.

Il a conclu en rappelant que la tâche qui leur incombe exige  d’eux, une certaine rigueur, indépendance, impartialité et discernement.

B. DEMBELÉ

ÉchosMédias

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