
Créé en France en 2024, le mouvement Le Renouveau entend renforcer son organisation et développer des initiatives au Mali. Sa présidente, Maïmouna Diawara, résume ses priorités pour le prochain mandat en trois mots : «Structurer, rassembler, agir»…
Sociologue spécialisée dans les questions migratoires et la coopération internationale, Maïmouna Diawara présente Le Renouveau comme un mouvement citoyen et associatif qui compte une vingtaine de membres. Selon elle, son fonctionnement repose sur leurs cotisations et contributions.
«Structurer pour durer» constitue la première priorité de la présidente. Elle souhaite transformer les intentions du mouvement en projets puis en projets en résultats concrets et durables. Pour y parvenir, elle met en avant la transparence, l’écoute et la responsabilité dans la conduite des activités.
Sa deuxième priorité, «rassembler pour être plus fort», vise à faire du Renouveau un espace de dialogue entre générations, compétences et territoires. Maïmouna Diawara souhaite donner aux jeunes une place dans la conception et la réalisation des projets. Elle veut aussi renforcer le leadership des femmes et leur participation aux décisions.
Enfin, la présidente appelle à «agir pour avoir un impact mesurable». Le mouvement s’appuie déjà, affirme-t-elle, sur des représentants de pôles au Mali et prépare l’implantation de structures au Mali et au Canada. Son ambition, précise-t-elle, est de faire grandir Le Renouveau «en utilité, en crédibilité et en impact», plutôt qu’en nombre.
S’adressant à la diaspora malienne, Maïmouna Diawara invite ses membres à unir leurs expériences autour de projets communs : «Nos expériences sont différentes, nos parcours sont différents, mais cette diversité peut devenir l’une de nos plus grandes forces lorsque nous savons la mettre au service d’une ambition commune.»
K. CISSÉ
EchosMedias
