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La Mission d’observation des élections au Mali (Modéle-Mali) a organisé le 13 janvier 2022 à l’hôtel Maéva de Bamako une conférence de presse pour inviter aux autorités de la Transition le retour à la normalité constitutionnelle dans un délai raisonnable de 6 à 9 mois.

Dans ses propos préliminaires, Dr. Ibrahima Sangho, chef de mission Modèle-Mali, a fait l’historique des sanctions lourdes de la Cédéao et de l’Uémoa infligées aux autorités de la Transition et au peuple Malien. Dr. Sangho a rappelé que ces sanctions sont intervenues en vertu de l’Acte additionnel A/SA.13/02/12 au Protocole A/SP1/12/01 du 21 décembre 2001 de la Cédéao sur la démocratie et la bonne gouvernance, portant régime des sanctions à l’encontre des États membres qui n’honorent pas leurs obligations vis-à-vis de la Cédéao. « Il faut un gouvernement légitime pour faire des reformes. On a besoin d’un consensus fort pour sortir de cette crise », a averti Dr. Sangho.

La Modéle-Mali regrette ces lourdes sanctions prises au détriment des populations Maliennes, n’a cessé, depuis le démarrage de sa mission, d’alerter les autorités de la Transition sur l’impérieuse nécessité de respecter les engagements pris au nom du peuple et les normes et conventions internationales suivant le Titre I de la Charte de la Transition.

La Modéle-Mali recommande aux autorités de la Transition la recherche d’un large consensus politique autour de la durée de la Transition et des missions principales à mener, la publication immédiate d’un chronogramme clair, précis et réaliste autour des élections nécessaires de fin de Transition, la révision exceptionnelle des listes électorales, dans les meilleurs délais afin de disposer d’un fichier électoral fiable…

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