Face aux dérives constatées sur le marché des matériaux de construction, la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) passe à la vitesse supérieure. Cette semaine, une vaste opération de contrôle a été déployée sur le terrain afin de faire respecter strictement le prix plafond du ciment, fixé par l’État à 120 000 FCFA la tonne…


DES SANCTIONS FERMES ET IMMÉDIATES


Menées en étroite collaboration avec les citoyens, ces inspections ciblées ont permis d’épingler plusieurs quincailleries en flagrant délit de spéculation. La réponse de l’administration a été immédiate, fermeture administrative des établissements en infraction.

Interpellation et convocation des propriétaires indélicats devant la justice.
Ce qu’il faut retenir : Le prix de 120 000 FCFA la tonne est non négociable. Tout dépassement est considéré comme une tentative d’asphyxie du pouvoir d’achat des Maliens et sera sanctionné avec la plus grande rigueur.


CITOYENS, SIGNALEZ LES ABUS !


La DGCC rappelle que la surveillance du marché est l’affaire de tous. Elle invite les populations à maintenir une vigilance maximale et à dénoncer systématiquement les commerçants véreux.


Pour ce faire, deux numéros verts gratuits sont mis à la disposition du public :
📞 36 088
📞 36 099
Ces lignes sont joignables du lundi au vendredi, de 7 h à 17 h.


Ce renforcement des contrôles marque une volonté claire des autorités de stabiliser l’économie locale et de protéger les consommateurs à l’heure où le secteur du bâtiment connaît une activité cruciale.

B.M.C

EchosMedias

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