Le secteur privé malien dispose désormais de sa boussole. Sous la présidence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) a été officiellement signée au siège du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM). Un événement majeur qui marque un tournant décisif pour le tissu économique national…


Un pacte stratégique pour l’avenir économique du Mali


La cérémonie de signature s’est déroulée dans une atmosphère solennelle, réunissant plusieurs membres du Gouvernement, des figures de proue du monde des affaires, ainsi que des représentants des organisations consulaires.


Cette charte ne se veut pas un simple document administratif, mais un véritable levier stratégique intégré à la Politique nationale de promotion du secteur privé.

Elle ambitionne de répondre à des défis historiques à travers quatre axes majeurs, l’attractivité, bâtir un environnement des affaires nettement plus compétitif.
Le financement, Faciliter concrètement l’accès des MPME aux mécanismes d’appui financier et technique.

La formalisation, encourager la transition des entreprises du secteur informel vers le secteur formel.

La croissance, maximiser l’impact des petites structures dans la création de valeur ajoutée et d’emplois durables.

Les MPME : Poumon de la croissance et de l’emploi

Lors de son allocution, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a chaleureusement salué la synergie et l’engagement de l’ensemble des acteurs publics comme privés, ayant œuvré à l’aboutissement de ce projet d’envergure.

Le chef du département a profité de cette tribune pour rappeler une réalité macroéconomique essentielle : «Les micro, petites et moyennes entreprises constituent la colonne vertébrale de notre économie. Elles sont le premier moteur de création de richesses, d’emplois et d’innovation dans nos régions. Renforcer leur accompagnement n’est plus une option, c’est un impératif national

Vers une industrialisation durable

À travers l’adoption de cette charte, les autorités de la Transition envoient un signal fort aux investisseurs nationaux et internationaux.

L’objectif à long terme est clair : structurer un secteur privé dynamique et résilient, capable de porter à bout de bras la croissance économique et l’industrialisation souveraine du Mali.

Reste désormais la phase la plus attendue par les opérateurs économiques : la mise en œuvre effective et le suivi des mécanismes d’application de cette charte sur le terrain.

Bakary Mamadou COULIBALY

EchosMedias

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