
Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher fait un focus sur la 3ème édition du Forum international de la Diaspora (FID) tout en conditionnant son organisation à des résultats concrets du deuxième Forum qui vient de s’achever. C’était lors d’un panel au Forum international de la Diaspora (FID-2)…
«Faisons attention à ne pas rater le rendez-vous. Nous avons fait deux éditions. Déjà, vous voulez qu’on programme la troisième édition, mais je voudrais vous dire sincèrement que la programmation de la troisième édition dépendra de quelque chose. C’est qu’à l’issue de ce forum, dans les six prochains mois, il s’agira de trouver des projets concrets sur lesquels vous allez vous engager et que vous allez vous engager à mettre en place et à mettre en œuvre au Mali», a lancé le ministre Mossa Ag Attaher à la diaspora.
Il a invité les investisseurs présents à lui donner les meilleurs arguments, dont des investissements à l’issue du FID-2. «S’il n’y a pas ça, je ne pense pas que je pourrais m’engager à proposer l’organisation d’une troisième édition», regrette le ministre car pour lui, les événements sont faits pour des résultats. Ils ne sont pas faits pour la messe ou les fêtes, estime-t-il. «Ça, c’est le message que j’avais adressé à la diaspora économique, invité à ce forum», a souligné le ministre.
Pour le ministre Mossa Ag Attaher, aujourd’hui l’écoute attentive qu’accordent les plus hautes autorités à la diaspora malienne à travers le forum international de la diaspora, le cadre de concertations des Maliens de l’Extérieur et autres, sont des opportunités qu’il faut saisir. Il a rappelé que pendant trois jours tout le gouvernement, toutes les institutions et le secteur ont pu être mobilisés.
«Il n’y a pas mieux qu’un homme d’affaires, un opérateur économique, un investisseur, pour être d’accord avec l’adage qui dit que quand on ne saisit pas l’opportunité au bon moment, elle ne se récupère pas après», a rappelé le ministre pour faire savoir que maintenant pour lui la balle est dans le camp de la diaspora.
K. C
K. CISSÉ
EchosMedias
