
Le Fonds de la Solidarité de la Presse (FONSOPRESS) a été officiellement lancé ce samedi 10 mai à la Maison de la Presse. Il a pour objectif, de relèver la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités. La cérémonie de lancement était présidée par le président de la Maison de la Presse M. Bandiougou Danté. Il avait à ses côtés, le Parrain de la cérémonie de lancement M. Issa Arsina Cissé et le Président du Comité de gestion du Fonds de Solidarité de la Presse (FONSOPRESS) M. Bassidiki Touré…
Après avoir loué les compétences de M. Bassidiki Touré dans divers domaines, le parrain de la cérémonie M. Issa Arsina Cissé a noté que ce fonds représente bien plus qu’un soutien financier.

Il est, a-t-il signalé un symbole de reconnaissance pour le rôle essentiel que jouent les professionnels de l’information dans la société.
« Être journaliste aujourd’hui, c’est affronter des défis immenses, économiques, technologiques, mais aussi éthiques ».
C’est aussi exercer un métier au cœur de la démocratie.
Il s’agit d’une main tendue
« Une main pour aider à traverser les tempêtes, mais aussi pour construire, réinventer et innover. Il doit servir à améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale, » a déclaré le Parrain de la cérémonie.
Et d’ajouter que: « Le Fonds de solidarité de la presse s’inscrit dans une logique de soutien« .
S’unir pour soutenir une presse libre…

Dans son discours de bienvenue, le président du Comité de gestion du Fonds de Solidarité de la Presse (FONSOPRESS) M. Bassidiki Touré a de prime abord tenu à rappeler les circonstances dans lesquelles le Fonds de Solidarité de la Presse (FONSOPRESS) a été mis en place...
Il a en outre mis l’accent les objectifs globaux du fonds.
À savoir : Relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités, offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale, améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale et renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias. L’adhésion au «Fonds de Solidarité de la Presse» est volontaire.

« Elle se fait par demande écrite adressée au président du comité de gestion qui la soumet au conseil d’administration pour approbation ou rejet », a laissé entendre M. Bassidiki Touré tout en soulignant que le fonds mobilise des ressources provenant de six principales catégories.











Parmi lesquelles, on peut citer, les cotisations des membres, les Subventions publiques, les dons privés, les manifestations culturelles et la coopération internationale entre autres.
Il a conclu tout en appelant chacun à s’unir pour soutenir une presse libre, responsable et durable.
B.D
ÉchosMédias
