
Le Festival Attiéké Poisson Braisé revient pour une 3ème édition à Bamako. Entre saveurs premium importées de Côte d’Ivoire, prix «anti-crise» et indépendance financière, le promoteur Serge Tébede transforme l’Île Crocodile en capitale de la convivialité…
Bamako s’apprête à vibrer au rythme des fourchettes. Du 23 au 26 avril prochain, le cadre verdoyant de l’Île Crocodile, à Magnambougou Faso Kanou, accueillera la 3ème édition du Festival Attiéké Poisson Braisé. Un rendez-vous qui, au-delà de la simple dégustation, s’impose comme un acte de résistance culturelle et économique.
L’excellence dans l’assiette : cap sur le «Premium»

Cette année, l’organisation ne fait aucun compromis sur la qualité. La grande nouveauté réside dans l’importation exclusive d’attiéké « Aboudjama », une variété haut de gamme directement sourcée en Côte d’Ivoire.
Si le poisson braisé reste la tête d’affiche, la carte gastronomique s’élargit pour devenir une véritable odyssée ouest-africaine : Djouga et Kédjénou
Poulet braisé croustillant Attiéké aux crabes (la spécialité surprise)
Une montée en gamme qui vise à satisfaire les palais les plus exigeants de la capitale malienne.
Le pari de l’autofinancement et du social
Dans un contexte où les annonceurs se font rares, Serge Tébede a choisi la voie de l’audace : l’autofinancement. « Au Mali, le sponsoring fonctionne encore trop souvent à l’affinité », déplore-t-il.
Loin d’être un frein, cette indépendance permet au festival d’appliquer une politique de prix « anti-crise ». Avec des plats complets oscillant entre 2 000 et 3 000 FCFA, l’objectif est de rendre la gastronomie de qualité accessible à toutes les familles.
Une expérience immersive pour toute la famille

Plus qu’une foire culinaire, l’événement propose une immersion festive totale :
Musique : Un cocktail artistique mêlant stars confirmées et pépites de la nouvelle scène.
Loisirs : Accès à une piscine moderne, espaces de jeux sécurisés pour les enfants et zones VIP.
Praticité : Un service de livraison à domicile est prévu pour les plus casaniers.
Vers un carrefour gastronomique sous-régional
L’ambition des organisateurs ne s’arrête pas aux rives du fleuve Niger. Serge et son partenaire Bouba rêvent déjà d’une dimension internationale, intégrant prochainement des spécialités africaines et même européennes.
En attendant cette expansion, l’appel est lancé aux Bamakois et à la communauté expatriée pour célébrer le savoir-faire local et ivoirien dans une ambiance « chill » et sécurisée.
Aissetou Cissé
EchosMedias
