
En politique, les discours séduisent parfois les foules, mais seuls les résultats traversent le temps. Un responsable public se juge moins à la force de ses déclarations qu’à la solidité de son bilan. Sous cet angle, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Fomba, s’impose aujourd’hui comme l’une des figures les plus constantes et les plus efficaces de l’action gouvernementale…
S’il est un ministre sur lequel le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, peut compter pour préparer l’avant-garde du Mali de demain, c’est bien Fomba.
Non parce qu’il recherche les projecteurs, mais parce qu’il ne dévie jamais de la mission qui lui est confiée. Depuis son arrivée à la tête du département, il a fait de la loyauté, de la discipline et du travail ses seules lignes de conduite.
Un proverbe africain enseigne : « Celui qui plante un arbre aujourd’hui offre de l’ombre aux générations de demain. » C’est précisément cette vision qui guide son action. Gouverner la jeunesse, ce n’est pas seulement organiser des compétitions sportives ; c’est former des citoyens, construire des consciences et préparer les défenseurs de la Nation.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 3 millions de jeunes ont été mobilisés dans des activités citoyennes au cours des cinq dernières années. L’École de la Citoyenneté a déjà formé 4 100 jeunes, tandis que les États Généraux de la Jeunesse ont couvert les 19 régions du Mali, le District de Bamako et 37 pays de la diaspora, permettant à la jeunesse malienne de participer directement à la réflexion sur son avenir.
Cette vision est complétée par une politique ambitieuse de volontariat. Plus de 3 000 volontaires ont été mobilisés sur le terrain, près de 2 000 jeunes ont intégré la base nationale des volontaires en 2025, une plateforme numérique nationale a été mise en place et la Politique nationale du volontariat est désormais finalisée.
Sur le plan sportif, le bilan est tout aussi remarquable. Le Mali a remporté 211 médailles, dont 77 en or, devenant 70 fois champion d’Afrique dans les disciplines individuelles et collectives.
Cinquante-quatre fédérations sportives nationales sont accompagnées, sept compétitions africaines et internationales ont été organisées à Bamako, rassemblant plus de 1 000 athlètes, 65 pays et plus de 60 000 spectateurs. Le développement des infrastructures n’a pas été oublié. Douze infrastructures sportives ont été modernisées dans plusieurs régions du pays, tandis que quatre autres sont en cours de construction ou de rénovation.
Derrière chaque chantier se dessine une même ambition: offrir à la jeunesse des espaces dignes de son potentiel. La diplomatie sportive constitue également une réussite majeure. Les premiers Jeux de l’AES ont consacré le rôle moteur du Mali dans l’intégration sahélienne. Parallèlement, 40 arbitres, 36 cadres sportifs et plus de 250 athlètes maliens évoluent désormais sur la scène internationale, renforçant le rayonnement du pays.
La modernisation ne s’arrête pas au sport.
Le Centre de médecine du sport a assuré le suivi médical de 2 019 athlètes, réalisé 56 contrôles antidopage sans aucun cas positif, conduit 223 activités au profit de plus de 7 000 bénéficiaires et développé huit travaux de recherche scientifique.
Quant à l’Inspection de la Jeunesse et des Sports, elle a instauré une culture de la transparence grâce à 19 missions d’inspection dans 21 structures et à la supervision de 18 passations de service. Mais au-delà des statistiques, ce qui distingue le Ministre Fomba est son style de gouvernance.
Il travaille sans relâche, privilégie l’écoute, crée un climat d’interaction avec ses collaborateurs et fédère les énergies autour d’un objectif commun.
Il ne cherche ni le culte de la personnalité ni les effets de communication.

Il fait simplement son travail avec sincérité, méthode et sens de l’État. L’être humain n’est jamais irremplaçable. Pourtant, certaines attitudes rendent l’échec peu probable.
Lorsque l’intégrité, l’honneur, la compétence et la loyauté deviennent une manière de servir, elles finissent par produire des résultats durables.
Un autre proverbe africain rappelle avec justesse: « La jeunesse est le bouclier de la Nation ; lorsqu’elle veille, la prospérité ne dort jamais. »
En faisant de la citoyenneté, de l’engagement, du sport, du volontariat et de la discipline les piliers de son action, le ministre Abdoul Kassim Fomba contribue à bâtir cette jeunesse vigilante qui garantira la stabilité, la souveraineté et la prospérité du Mali.
Nous ne sommes pas de ceux qui distribuent des éloges par complaisance. La flatterie est l’ennemie de l’objectivité. En revanche, reconnaître un travail sérieux, des résultats mesurables et une fidélité constante à la vision du Chef de l’État relève tout simplement de l’honnêteté intellectuelle. À ce titre, le parcours du ministre Fomba mérite d’être salué, car il démontre qu’au service de la République, le travail demeure toujours le plus puissant des arguments.

Source : Le Poing
