
Dans le cadre d’une vaste opération de contrôle de zone, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs partenaires ont ciblé plusieurs positions de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) ce vendredi 19 juin 2026. L’offensive s’est concentrée dans la périphérie d’Aderanboukane, une zone frontalière hautement stratégique…
Une offensive conjointe de grande envergure
Selon des sources locales concordantes, les FAMa ont mené une série de patrouilles de reconnaissance et de sécurisation musclées. Pour cette mission, l’armée malienne a agi avec l’appui des combattants du Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA) ainsi que de ses alliés russes.
Le déploiement s’est articulé autour de trois secteurs clés réputés pour servir de zones de transit ou de repli aux groupes armés, Touhaye, Anouzeguerene, Assaylal In Bahou.
Des positions de l’EIGS pilonnées
C’est au cours de ce ratissage que des frappes, vraisemblablement aériennes, ont été déclenchées contre des sanctuaires attribués au groupe terroriste de l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS). Les vecteurs aériens et l’artillerie auraient été sollicités pour neutraliser les menaces détectées en amont par les détachements de reconnaissance.
À l’heure actuelle, aucun bilan officiel (matériel ou humain) n’a encore été communiqué par l’État-major général des Armées.
Un effort de sécurisation continu
Cette nouvelle poussée militaire s’inscrit dans la stratégie globale de reconquête et de stabilisation du territoire national. La région des Trois Frontières, où se situe Aderanboukane, demeure l’un des théâtres d’opérations les plus complexes, où les forces conjointes font régulièrement face à la résilience des réseaux terroristes. Les opérations de ratissage se poursuivent sur le terrain pour consolider les positions acquises.
B.M.C
EchosMedias
