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La semaine dernière, beaucoup de voix se élevées pour dénoncer les caractères illégal et illégitime de la position que l’organisme monétaire ouest africaine UEMOA a adoptée en suivant les décisions politiques et revanchardes de la cedeao.

Dans plusieurs dénonciations faites par les intellectuels et les tendances Anti injustice, le caractère illégal et illégitime des sanctions prises contre le Mali revient.

En effet, il en ressort qu’en plus de la fermeture des frontières qui n’est prévue dans aucun texte de la cedeao (voir protocole additionnel), le gel des avoirs des États demeure une forfaiture. Aucune loi prévue par les textes.

Mais visiblement, tout sous-entend que l’Uemoa s’est laissée embobiner par l’influence des chefs d’État. Alors que l’article 4 des principes de fonctionnement de la BCEAO est sans équivoque. Il stipule ce qui suit :

 »Dans l’exercice des pouvoirs et dans l’accomplissement des missions qui leur sont conférés par le Traité de l’UMOA et par les présents Statuts, la Banque Centrale, ses organes, un membre quelconque de ses organes ou de son personnel ne peuvent solliciter, ni recevoir des directives ou des instructions des institutions Ou organes communautaires, des Gouvernements des Etats membres de l’UMOA, de tout autre organisme ou de toute autre personne ». Hélas !

Le même article poursuit que  »les institutions et organes communautaires ainsi que les Gouvernements des Etats membres de l’UMOA s’engagent à respecter ce principe », dixit encore helas !

Fassoden Yerewolo

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