Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a présidé le jeudi 1er octobre, la 3ème réunion du Programme de protection, de retour et de réintégration des Migrants en Afrique subsaharienne (MPRR-SSA), ouverte à Bamako. Il était en compagnie du chef de mission OIM au Mali Dr Boubacar Seydou et de l’ambassadeur chef de la Délégation de l’Union européenne, Alberto Cérézo…

Dans son discours d’ouverture ministre Mossa Ag Attaher a tout d’abord rappelé le bilan des trois ans d’actions du MPRR-SSA, avant de donner des consignes fortes pour les travaux qui allaient s’ouvrir. Car pour lui, les résultats, aussi encourageants soient-ils, ne suffisent pas à eux seuls à mesurer la réussite des actions du programme.

Selon le ministre Mossa Ag, en trois ans, le MPRR-SSA a pu soutenir le retour de 1 518 migrants en transit au Mali, faciliter le retour volontaire de plus de 27 800 migrants maliens. «Il a également appuyé plus de 14 000 projets de réintégration économique, 10 000 formations professionnelles et près de 19 000 assistances psychosociales», a fait savoir le ministre.

Le ministre a instigué à ce que les travaux puissent déboucher sur des recommandations concrètes concernant la viabilité des activités soutenues, l’adéquation des formations aux besoins des territoires, le suivi des bénéficiaires après leur retour et la consolidation des mécanismes de coordination.

«Que cette réunion nous permette de retenir des priorités partagées et des moyens d’en apprécier les effets réels», a-t-il auguré tout en précisant que : Les interventions du MPRR-SSA doivent rester pleinement articulées à la Politique nationale de migration et au Cadre national pour la réintégration des migrants.

«Notre prochaine étape consiste à consolider les capacités des structures d’accueil et à renforcer la coordination entre les services de l’État, les collectivités territoriales, l’OIM et les autres partenaires. Il nous faut mieux relier l’orientation des personnes, les services sociaux, la formation et les débouchés économiques, afin que chaque appui s’inscrive dans un parcours cohérent»,a-t-il conclut avant d’ouvrir les travaux.


MB

Previous post Éditorial : Un jour, il sera écrit : son âme repose en paix
Next post Formation à la sécurité routière : Le personnel du Bureau Régional de la CANAM (Kayes) bien outillé.