
En juin dernier, Baïdy Dramé, président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), avait animé une conférence de presse sur les projets et perspectives à court terme. Parmi les projets dévoilés, le CSDM envisage un projet agricole d’emploi pour 5000 jeunes au Mali. Sans tarder, le CSDM joint l’acte à la parole…
En effet, juste après sa grande conférence, le président du CSDM, Baïdy Dramé à la tête d’une forte délégation a rencontré le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussi Bouya Sylla, à son bureau à la chambre régionale d’Agriculture du district de Bamako, la semaine dernière.
Après la rencontre, les deux présidents, Baïdy Dramé du CSDM et Sanoussi Bouya Sylla de l’APCAM, ont rencontré la presse malienne pour faire le point de la rencontre. C’était, selon le président du CSDM, dans le cadre de la mise en œuvre du projet agricole pour les jeunes dans le cadre de lutte contre l’immigration clandestine.
Ce projet agricole, selon Baïdy Dramé, concernera 5000 jeunes de retour ou potentiels à l’immigration, plus précisément clandestine. Cette fois-ci, sur toute l’étendue du territoire malien, a-t-il précisé. A ses dires, pour la réalisation de ce projet, l’apport de l’APCAM sera très important. C’est pourquoi, dira, Dramé : «Nous souhaitons une collaboration directe avec l’APCAM sur ce projet cher au CSDM».
Du côté de l’APCAM, l’initiative est très salutaire. «Faire travailler 5 000 jeunes issus ou de retour de la diaspora, ou bien des jeunes qui ne vont plus se déverser dans les réseaux terroristes, ou qui ne vont plus aller mourir sur la mer, est une très bonne initiative»,a fait savoir le président de l’APCAM avant de promettre d’accompagner ledit projet.
Le président de l’APCAM, de garantir : «Nous avons des représentants jusqu’au dernier hameau du Mali. Nous avons une connaissance profonde de l’agriculture avec grand A, agriculture, élevage, pêche, pisciculture. Nous savons ce qui marche, ce qui ne marche pas, à quelle période il faut le faire, dans quelles conditions il faut le faire». Et très bientôt un accord-cadre entre les deux structures pour sauver 5000 jeunes de l’immigration, augure Baïdy Dramé.
KC
EchosMedias
