Le siège du parti ADP-Maliba a abrité un point de presse animé par le Secrétaire général Me Abdoulaye Sidibé au cours duquel, il a édifié l’opinion nationale et internationale sur les allégations mensongères distillées, ces derniers temps par certains individus mal intentionnés. C’était hier mardi 13 juillet 2021, en présence du Secrétaire Politique, Baba Boubacar Keita ; Shérif Ahmed Tidiane, Secrétaire aux Conflits, la Présidente des Femmes, Mme Kadiatou Maïga  ainsi que plusieurs militants et sympathisants dudit parti.

À l’entame, le Secrétaire général Me Abdoulaye Sidibé a relaté la chronologie des faits passés au sein du parti, ces derniers temps. Il a déclaré qu’il y’a quelques semaines, le parti fait l’objet d’une cabale de certains premiers dirigeants du parti, sur fond d’injures et de calomnies, à travers des allégations mensongères qui ne sont fondés sur aucun fond réel.

Selon lui, il s’agit du processus du renouvellement des organes du parti, après le 2ème congrès, à l’issue duquel le comité exécutif a été mis en place.

Audit congrès, toutes les structures du parti avaient été déclarées caduques, par décision de justice.

Le 12 décembre 2020, la commune V du District de Bamako a organisé sa conférence de section, conformément aux textes et statuts et règlements intérieurs, tout a été fait dans le strict respect.

À l’issue de cette conférence de section, M. Cheick Oumar Diallo avait été élu Secrétaire général avec 40 délégués présents.

C’est ainsi que 35 membres sur 36 de cette section ont saisi le Président du parti d’une pétition signée en date du 4 juin, invitant à l’organisation d’une conférence extraordinaire de section, comme prévu dans les textes, avec pour ordre du jour : « le disfonctionnement criarde constaté dans le fonctionnement du bureau ».

À l’en croire, les dispositions de l’article 35 et 36 du règlement intérieur disent : que l’assemblée extraordinaire peut être convoquée à tout moment, tout en respectant le délai des 72 heures.

Après la tenue de la conférence extraordinaire le 15 juin 2020 en toute légitimité: « quand on nous dit que cette conférence n’a pas été tenue dans les règles de l’art, on se pose la question, dans le respect de quelle règle de l’art, parle-t-on ? textes sont, on ne peut plus clair sur la question ».

Ainsi, il défie quiconque de lui dire ou de lui apporter une seule disposition des textes du parti qui a été violée. Il dira qu’aucun cadre ne pourra prendre le parti en otage volontairement, et refuser de convoquer l’assemblée extraordinaire, tout en déviant le parti de son objet et surtout de sa ligne politique, ainsi, pour mettre un frein à cette situation : « il a été clairement stipulé que désormais, aucun cadre, ni militant ne puisse prendre les rênes du parti en otage . Nous sommes à la tête de l’ADP-Maliba pour le seul intérêt du parti et nous resterons sereins pour le respect des textes du parti».

S’agissant le choix du candidat, lors de la dernière députation en commune V, il a été question des pouvoirs orchestrés à la fois par le Président et le SG du parti ADP-Maliba pour l’évincer (Cheick Oumar Diallo COD) : « sur la liste de 3 candidats, conformément à la loi sur le genre il faut une femme. Il était sur la liste, la direction du parti a été saisie par l’alliance avec ADEMA et URD pour leur donner une femme pour les accompagner à ces élections, qui a remporté les élections ».

Pour terminer son intervention, il dira  : « nous ne sommes pas là pour des questions de personnes, mais plutôt pour défendre l’intérêt général du parti ».

Aïssétou Cissé

ÉchosMédias

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