
La Commission nationale de la jeunesse Ginna Dogon a tiré la sonnette d’alarme ce mardi, dénonçant avec force la vague d’attaques terroristes meurtrières qui frappent plusieurs villages de la région de Bandiagara…
Le constat est triste : ces violences ont déjà causé des pertes en vies humaines, des blessés, ainsi que des pillages et des destructions massives de biens. Plus grave encore, ces exactions surviennent en pleine campagne agricole, compromettant gravement la sécurité alimentaire et l’économie locale.
Pour les auteurs de ces actes, l’objectif est de soumettre les populations par la terreur. Pire, les appels à l’aide des habitants ne reçoivent pas toujours de réponses rapides, alimentant un profond et douloureux sentiment d’abandon.
Face à cette urgence, la jeunesse Ginna Dogon adresse un appel solennel au gouvernement de la Transition. Elle exige le renforcement immédiat et durable de la protection des civils dans les zones exposées, ainsi qu’une riposte rapide et effective à chaque alerte. L’organisation réclame également une assistance humanitaire d’urgence pour les victimes et les déplacés, en vue d’organiser leur retour sécurisé et digne dans leurs localités.
Le message est sans équivoque : protéger les villages de la région de Bandiagara doit être une priorité nationale urgente. « C’est un devoir républicain », martèle la Commission, rappelant que cette terre historique et ses habitants ne sauraient être laissés pour compte.
Source : Malijet.com
