
Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et pour accompagner les populations les plus vulnérables pendant la période de soudure, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a procédé ce mardi au lancement officiel du Plan National de Réponse (PNR) 2026…
Représentant le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le chef du gouvernement a donné le coup d’envoi de cette opération stratégique depuis les locaux de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM).
1,5 million de bénéficiaires ciblés
Financé par l’État à hauteur de 12,7 milliards de FCFA, ce programme d’envergure vise à apporter un soutien direct à plus de 1,5 million de personnes en situation de crise ou d’urgence humanitaire à travers tout le territoire national.
Pour faire face aux tensions alimentaires, l’action gouvernementale repose sur trois piliers majeurs. Distributions gratuites, octroi de 19 960 tonnes de céréales aux ménages les plus défavorisés.
Ventes subventionnées : Mise à disposition sur le marché de produits de première nécessité (riz, mil, sucre et huile) vendus à 50 % du prix du marché. Soutien à la production, distribution d’intrants agricoles et d’élevage pour pérenniser l’activité des producteurs locaux.
Une synergie forte avec les partenaires internationaux
Outre l’effort national, ce Plan de réponse s’appuie sur la mobilisation de la communauté internationale et de pays alliés :
Partenaire / Pays Nature du soutien / Nombre de bénéficiaires
Programme alimentaire mondial (PAM)
Assistance ciblée pour 365.543 personnes
FAO Appui technique et intrants pour 86.345 personnes
Chine Don de 1.930 tonnes de riz
Russie Don de 770 tonnes de pois cassés
Cap sur la souveraineté alimentaire
Symbole du démarrage effectif des opérations, le Premier ministre a remis officiellement aux gouverneurs de région les décisions de distribution, avant de donner le signal de départ aux premiers convois de camions chargés de vivres, en route pour approvisionner le district de Bamako et les différentes régions.
En combinant urgence humanitaire, subventions ciblées et soutien aux filières agropastorales, les autorités de la Transition réaffirment que la sécurité alimentaire constitue un pilier fondamental de la souveraineté nationale.
EchosMedias
