
Après un premier scrutin sans vainqueur le 3 octobre dernier, les deux candidats à la présidence de la Fédération malienne de hippisme et des sports équestres (FMHSE), Mohamed Haïdara et Sékou Djigué, sont de nouveau appelés aux urnes ce samedi 17 octobre 2026 au Champ hippique de Bamako. Cette seconde confrontation s’annonce décisive pour départager les deux prétendants, qui avaient obtenu chacun six voix lors du premier tour…
Les membres de droit de la FMHSE sont ainsi conviés à une nouvelle assemblée générale ordinaire afin d’élire leur président. Cette échéance constitue un moment important dans la vie de la fédération, dans la mesure où le premier scrutin n’a pas permis de dégager une majorité en faveur de l’un ou de l’autre candidat.
Un duel à l’issue incertaine


Quitte ou double ! C’est dans cet esprit que Mohamed Haïdara et Sékou Djigué s’apprêtent à disputer cette nouvelle bataille électorale pour le fauteuil présidentiel de la FMHSE. Aucun des deux candidats ne semble disposé à céder du terrain, qu’il s’agisse du président sortant ou de son challenger.
Dans ce contexte, les deux prétendants devraient mobiliser leurs soutiens et défendre leurs projets respectifs dans le respect des règles électorales afin de convaincre les délégués.
Dès l’annonce de la nouvelle date du scrutin, les deux candidats ont repris leurs concertations avec leurs équipes respectives pour affiner leurs stratégies et maximiser leurs chances de succès. L’objectif est désormais de rallier la confiance des électeurs lors de cette échéance du 17 octobre.
Qui parviendra à renverser la tendance ?
La question suscite déjà des débats et des commentaires au sein du milieu hippique et équestre. Toutefois, tout pronostic demeure hasardeux, tant les deux candidats semblent disposer de chances comparables.
Le précédent scrutin constitue, à cet égard, un indicateur important : aucun des deux prétendants n’a réussi à prendre l’avantage. Chacun a recueilli six voix, laissant ainsi la compétition entièrement ouverte.
Dans une telle configuration, la qualité du projet présenté, la pertinence des engagements pris et la capacité à répondre aux préoccupations des membres pourraient peser dans la décision finale.
La responsabilité des délégués est donc déterminante. Il leur revient d’évaluer les propositions des deux candidats à l’aune des besoins réels de la fédération, de ses perspectives de développement et de sa viabilité.
Au-delà des ambitions individuelles, le choix du prochain président devra, en principe, privilégier l’intérêt collectif et le développement durable du hippisme et des sports équestres au Mali.
L’enjeu est désormais de savoir lequel des deux candidats saura convaincre les membres de droit. Une chose demeure essentielle : que la raison l’emporte sur la passion !
Attendons de voir.
STM
ÉchosMédias
